Interview de Marie Cauchy, Directrice de l’Epitech Digital Nantes

A la rentrée 2020, l’Epitech ouvre 5 campus Epitech Digital à Nantes, Lyon, Bordeaux, Paris et Toulouse, avec un management 100% féminin.

Pourriez-vous vous présenter en quelques mots et expliquer votre rôle au sein de l’Epitech ?

Depuis octobre 2019 j’ai pris en charge le développement d’une nouvelle formation en 5 ans au sein de l’école Epitech : Epitech Digital Nantes, qui délivre un titre bac+5 reconnu par l’Etat (Répertoire National des Certifications Professionnelles). Nous ouvrons 5 campus à la rentrée 2020, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Paris et Nantes. A la tête de ces 5 campus, nous avons 5 directrices, pour un management 100% féminin, ainsi qu’une directrice générale Célina Rocquet. L’objectif est de montrer que cette formation est aussi bien destinée aux femmes qu’aux hommes.

Mon rôle est de développer l’offre Epitech Digital sur Nantes auprès des futurs étudiants (post-bac), ainsi que de l’intégrer dans l’écosystème régional et nantais en tant que nouvelle école dans le domaine digital.

Quelle sont les spécificités de la formation proposée par l’Epitech ?

La première est directement issue d’Epitech, la pédagogie active et inductive, par projets. Le mot d’ordre est d’apprendre à apprendre. Elle a fait ses preuves depuis plus de 20 ans auprès des étudiants en informatique d’Epitech.

La deuxième spécificité est son programme adapté à la façon d’apprendre Epitech. En effet, Epitech Digital propose un cursus innovant entre l’école de commerce et l’école informatique : 1/3 tech & 2/3 business. Notre objectif est de répondre aux besoins de recrutement des entreprises en termes de transformation digitale, sur des profils transverses souvent difficiles à identifier. Permettre à nos futurs étudiants de se créer un profil hybride, une maîtrise des sujets technologiques et une expertise Business appliquée aux métiers et secteurs d’activité. Ainsi, ils abordent la programmation, la compréhension des grands enjeux IA, la gestion des Data, ainsi que la compréhension des organisations, des métiers qui les composent, les enjeux technologiques des différents secteurs d’activité et leurs prospectives dans les années à venir… 

A cela, Epitech Digital ajoute un module « Humanités » tout au long des 5 ans afin de permettre à nos étudiants de participer à la création d’un futur utile et socialement intégré, à la pointe des nouvelles technologies. Il nous semble important aujourd’hui pour ces nouvelles générations qui vont rejoindre nos organisations de savoir appréhender la complexité croissante et maîtriser les mécanismes, développer un esprit critique, des compétences humaines, une conscience technologique, savoir travailler en interdisciplinarité et capitaliser sur toutes les intelligences.

Notre pédagogie repose sur trois valeurs auxquelles je crois tout particulièrement : le courage, la solidarité et l’excellence.

Notre mission : Offrir le meilleur de l’apprentissage actif pour vous donner les moyens de construire le monde du futur.

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Au delà des compétences techniques, quelles sont les soft skills (compétences comportementales) à développer quand on veut exercer un métier dans le domaine du digital et de la tech ?

Les soft-skills font partie intégrante de la formation Epitech Digital sur les 5 ans. En passant par l’expression orale, la prise de parole, l’autonomie, l’ouverture d’esprit, la confiance en soi, le leadership … Les étudiants auront bien évidemment une culture agile éprouvée tout au long des 5 ans. Une réelle capacité à travailler en équipe, car tout au long de leur cursus ils vont expérimenter le travail de groupe.

Ayant commencé ma carrière chez ADN Ouest (réseaux d’entreprises IT sur les Pays de La Loire et la Bretagne) je chéris particulièrement les mises en réseaux, les rencontres et échanges avec d’autres professionnels. J’ambitionne de permettre à mes futurs étudiants de s’intégrer autant dans cet écosystème, que j’ai eu la chance d’appréhender.

Une des ambitions d’Epitech Digital est ainsi de contribuer à féminiser les métiers du numérique en apportant une vision davantage usages et business à tous les métiers impactés par l’essor du numérique.

A quels métiers se destinent les étudiants de l’Epitech ?

Nos étudiants se destinent à beaucoup de métiers, en donner des exemples serait réducteur selon moi, étant donné que les ¾ des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui.  Cependant, nous souhaitons les former pour leur permettre de se confronter aux sujets de transformation digitale, quel que soit le domaine ciblé. Nos profils seront pertinents sur des postes d’interface entre différentes équipes, de remontée des besoins clients, d’analyse des utilisateurs sur des outils digitaux. Ils seront en capacité d’occuper des postes en lien avec le management d’équipes pluridisciplinaires ainsi que sur des projets variés.

Un point important à souligner, nous avons à ce jour autant de femmes que d’hommes intéressés par la formation. 

10 conseils pour réduire son impact environnemental numérique

Une nouvelle année qui commence est toujours l’occasion de prendre des bonnes résolutions. Et si en 2020, vous vous engagiez dans une démarche de réduction de votre impact sur l’environnement lié à vos usages du numérique ? 

En effet, l’utilisation des supports digitaux, s’il nous a permis d’accélérer nos échanges, de développer le travail collaboratif ou à distance et de réduire nos déplacements et notre usage du papier, il n’en est pas moins une source importante de consommation d’énergie que nous avons tendance à oublier. Le secteur numérique est responsable de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (source Ademe ) et ce chiffre est en constante augmentation. Près de la moitié de celles-ci sont dues à nos équipements (ordinateur, smartphone, tablettes, imprimantes, box…).

Mais chacun peut contribuer à réduire l’impact environnemental lié cet usage intensif des outils numériques et participer à sa manière à améliorer les choses en modifiant ses habitudes et comportements au quotidien et surtout en prenant conscience des conséquences de ses pratiques.

10 conseils pour réduire son impact environnemental numérique :

#1 –  Éteindre ses équipements dès qu’ils sont inutilisés pendant plus d’1h
  • Penser à arrêter tous ses équipements chaque soir, notamment les box et imprimantes
  • Installer des prises avec des interrupteurs pour éviter toute consommation en veille
#2 –  Optimiser l’usage des imprimantes
  • Privilégier les imprimantes mutualisées et multifonctions avec des cartouches d’encre séparées pour chaque couleur pour optimiser la consommation d’énergie et la pollution liée aux encres.
  • Définir des réglages par défaut d’impression recto-verso et en qualité brouillon.
#3 –  Adopter de bonnes pratiques pour les mails
  • Parler à ses collègues plutôt que d’envoyer des mails. Il est souvent plus rapide de discuter de vive voix pour fixer une date de réunion avec des collègues situés à proximité, plutôt que d’échanger 5 ou 6 mails.
  • Eviter les pièces jointes volumineuses, leur préférer un espace de stockage partagé.
  • Faire le tri dans sa boite mail pour ne conserver que les dossiers indispensables (supprimer les spams, les mails de notification, les publicités…)
  • Se désinscrire de toutes les newsletters qu’on ne lit pas.
  • Eviter les envois en copie à un nombre élevé de destinataires dont la moitié ne le lira probablement pas. De même, l’utilisation du « répondre à tous » est à proscrire dans la plupart des cas.

Et si vous délaissiez le tout-puissant Google pour un moteur de recherche plus éco-responsable ?

#4 – Adopter un moteur de recherche éco-responsable
Voici quelques uns des moteurs de recherche qui se soucient de leur empreinte carbone et de l’usage des données de leurs utilisateurs :
Ecosia Partenaire de la fondation WWF, le but de cette startup allemande est d’agir en faveur de la pérennité des forêts et la biodiversité. Pour chaque requête effectuée via leur moteur de recherche, Ecosia s’engage à replanter des arbres.
Lilo Vos recherches financent gratuitement des projets environnementaux et sociaux et il affiche une empreinte carbone neutre.
Qwant Un moteur de recherche européen, conçu et hébergé en France. Il s’engage à respecter la vie privée en ne collectant pas les données personnelles de ses utilisateurs. Il présente également un bilan carbone neutre.
Ecogine Créé par 3 étudiants de l’école Polytech Nantes en 2009. C’est un moteur de recherche associatif, qui reverse ses revenus publicitaires à des associations à but environnemental choisies par les internautes. De plus, il compense le CO2 consommé par les data-centers, les serveurs et le terminal sollicités par l’utilisateur lors de ses recherches.
#5 –  Améliorer son utilisation des moteurs de recherche
  • Enregistrer dans les favoris les sites sur lesquels on a besoin de se rendre régulièrement.
  • Eviter de faire de multiples requêtes sur plusieurs moteurs de recherche pour comparer les résultats
#6 –  Prolonger la durée d’utilisation de ses équipements numériques
C’est la meilleure solution pour réduire son impact environnemental.
  • Allonger le cycle de renouvellement de ses équipements, notamment les ordinateurs et surtout les téléphones mobiles.
  • Entretenir ses équipements pour éviter des remplacements trop rapides en installant des protections antivirus et en assurant une maintenance régulière.

Passer de 2 ans à 4 ans d’utilisation d’un ordinateur ou d’une tablette réduit de moitié son impact sur l’environnement

Cycle de vie ordinateur
Cycle de vie d'un ordinateur illustré par l'Ademe
#7 – Mettre en place une politique d’achat responsable
  • Acheter des équipements numériques reconditionnés et rapporter tous les équipements que l’on utilise plus dans un point de collecte pour qu’ils soient recyclés
  • Préférer la location, si on souhaite renouveler son matériel plus régulièrement
  • Choisir un matériel adapté à ses besoins par exemple, une tablette consomme 5 à 15 kWh/an versus 30 à 100 kWh/an pour un ordinateur portable
#8 –  Choisir un hébergeur de site web et de données responsable
Quelques exemples d’hébergeurs éco-responsables :
Aonyx Une plateforme pensée et conçue dans le but d’offrir aux clients un hébergement durable et de qualité, tout en favorisant la protection de l’environnement et de la biodiversité.  Aonyx est implanté dans un bâtiment basse consommation, au cœur de l’Auvergne.
o2switch est une société 100% française. Ils possèdent leur propre Datacenter à Clermont-Ferrand. C’est un hébergeur éco-responsable qui a misé sur du matériel optimisé et un système de climatisation intelligent.
PlanetHoster est l’un des premiers hébergeurs web qui a limité son empreinte carbone. Elle alimente ainsi ses infrastructures canadiennes à l’énergie renouvelable hydroélectrique. Elle se sert aussi du grand froid canadien pour refroidir naturellement ses centres de données.
#9 –  Optimiser le stockage de ses données
  • Ne mettre sur le cloud que ce qui a besoin d’être conservé à plus long terme. Pour le reste privilégier le stockage en local.
  • Organiser son réseau et son archivage afin d’éviter de stocker en plusieurs exemplaires un même fichier, notamment les images et vidéos.
#10 –  Réfléchir à ses achats e-commerce
  • Regrouper les commandes : en anticipant ses achats et en augmentant les quantités, on diminue  l’impact lié à la livraison
  • Privilégier les points relais plutôt qu’une livraison individuelle à son entreprise si on a un besoin ponctuel

Les outils numériques continuent de se développer, notamment avec les objets connectés. Il convient pour chacun de réfléchir à ses usages et aux outils indispensables pour travailler et pour ses loisirs. Les changements proposés sont faciles à mettre en place, mais ils impliquent pour la plupart une prise de conscience et des changements de comportement. Chacun doit œuvrer pour avancer et diminuer son impact sur l’environnement.

Envie de faire un premier pas ?
Digitaly vous aide à avancer sur ce sujet en vous proposant de recevoir chaque semaine un  conseil d’expert pendant un mois.
 

Etude : travailler sur Mac rend-il plus heureux ?

IBM, dans le cadre d’un programme mené depuis 2015, publie chaque année une étude qui démontre qu’il est plus efficace d’utiliser un parc informatique MAC que PC. 

Vous êtes plutôt Mac ou plutôt PC ?

L’éternel sujet qui fait encore largement débat dans les services informatiques quand il s’agit d’évoquer l’équipement idéal dans les entreprises. 

Et la question se pose dans les secteurs technologiques mais aussi de plus en plus dans les entreprises, TPE/PME qui veulent se montrer innovantes. 

Qui ne connaît pas la célèbre formule sur la transformation digitale des entreprises : “On veut faire les entreprises de demain avec les outils d’hier”. 

D’après l’étude menée par IBM et relayée par Siècle Digital le 15 novembre dernier, IBM constate que la mise en place de 290 000 terminaux “Apple” au sein de ses équipes internes a eu un effet très positif sur la performance et sur la satisfaction de ses collaborateurs.

Transformation digitale PME
Une performance accrue chez les salariés équipés d’un MAC

C’est à l’occasion de la Jamf Nation User Conference (JNUC) qui se déroulait du 12 au 14 novembre 2019 à Minneapolis (Minnesota), qu’IBM a fait part des résultats de son étude. 

La différence se mesure au niveau de l’efficacité des équipes, avec des performances commerciales accrues chez les utilisateurs d’ordinateurs Apple qui sont 22% plus performants sur les ventes que les utilisateurs de PC sous Windows, l’OS de Microsoft. 

Même constat sur la valeur des contrats vendus qui est supérieure de 16% chez les salariés équipés en MAC que chez les utilisateurs de PC sous Windows, l’OS de Microsoft. 

Les salariés équipés d’un ordinateur Apple sont plus “heureux”

Au-delà de l’amélioration des performances, IBM souligne également que la satisfaction de ses salariés travaillant sur Mac est plus importante. 

D’après l’étude, équiper ses collaborateurs d’un MAC engendrerait une meilleure rétention des collaborateurs. Ces derniers sont 17% moins susceptibles de quitter IBM que les utilisateurs de Windows. 

D’après Fletcher Previn, DSI d’IBM, :

Chez IBM, les employés travaillant sur Mac sont moins tentés de quitter l’entreprise et, comparativement aux utilisateurs de PC, ils dépassent les objectifs de performance”

Enfin, les salariés équipés en macOS sont satisfaits du choix de logiciels tiers chez IBM : seulement 5% des utilisateurs de macOS demandent des logiciels supplémentaires, contre 11% des utilisateurs Windows”.

 
Pour la gestion informatique des flottes, Apple est plus simple et économique 

La migration sur Mac s’est passée très simplement, avec une optimisation des équipes informatiques en charge du parc informatique. 

7 experts veillent au bon fonctionnement des 290 000 périphériques MAC OS, contre 20 experts pour le même nombre de périphériques Windows

Pour le support de Windows, IBM dépense 186% de plus que pour la gestion de son parc MAC. 

Enfin, IBM indique que 98 % de ses utilisateurs Mac ont déclaré que la migration de Windows à MAC OS a été facile.

Vous êtes une TPE/PME ? Votre organisation informatique est-elle à la hauteur de vos enjeux commerciaux et RH ?
Vous souhaitez motiver vos équipes et accélérer votre transformation digitale ? 

Avez-vous publié votre index égalité Femmes Hommes ?

Après les grandes entreprises, au tour des ETI de publier leur index de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. 

 Les employeurs de 250 à 999 salariés avaient jusqu’au 1er septembre pour publier leur index égalité femmes-hommes en application de la loi « Avenir professionnel », promulguée il y a un an, qui instaure une obligation de résultat en matière d’égalité professionnelle
 
64 % l’ont fait dans les temps selon les dernières annonces du gouvernement. 
 
L’Index de l’égalité entre les femmes et les hommes permettra que soit appliqué le principe « à travail égal, salaire égal » inscrit dans la loi depuis 46 ans.
 
En mai 2018, après 4 mois de concertation avec les partenaires sociaux, Édouard Philippe, Premier ministre, Muriel Pénicaud, ministre du travail, et Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont présenté un plan d’action global pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles et pour en finir avec les inégalités salariales entre les femmes et les hommes.
 
L’index de l’égalité femmes-hommes est un outil qui évalue les différences de rémunération dans chaque entreprise. 
 
Sous la forme d’une note sur 100, l’index combine cinq critères :
  • l’écart de rémunération femmes-hommes (noté sur 40 points),
  • l’écart dans les augmentations annuelles (20 points),
  • l’écart dans les promotions (15 points),
  • les augmentations au retour de congé maternité (15 points)
  • la mixité parmi les plus gros salaires (10 points).
Avec cet index, les entreprises vont pouvoir faire leur état des lieux en matière d’égalité professionnelle.
 
Chaque année, les entreprises d’au moins 50 salariés devront publier sur Internet le score obtenu à l’index d’égalité femmes-hommes. 
 
S’il est inférieur à 75 sur 100, elles auront trois ans pour se mettre en conformité.
 
Dans le cas contraire, elles seront sanctionnées financièrement jusqu’à 1% de leur masse salariale.

L’obligation est entrée en vigueur de manière échelonnée.

Elle s’est d’abord appliquée, à partir du 1er mars 2019, aux entreprises d’au moins 1 000 salariés, puis, à partir du 1er septembre 2019, à celles employant plus de 250 salariés.
 
Les entreprises de 50 à 250 salariés seront soumises à l’index à compter du 1er mars 2020.
Vous n’avez pas encore calculé votre index de l’égalité femmes-hommes ? Digitaly vous accompagne. 
Vous employez 250 personnes ou plus ?
Alors, vous êtes concernées par l’obligation de publier votre indice d’égalité femmes-hommes depuis le 1er septembre 2019 sur votre site internet.
 
Vous ne l’avez pas encore fait ?
Il devient urgent de vous pencher sur cette question pour vous mettre en conformité.
 
Digitaly vous accompagne dans cette démarche pour calculer votre index et mettre en place les actions de communication adaptées. 

La transformation digitale booste les PME

En 2019, la transformation digitale se hisse à la première place des mots-valises les plus utilisés au sein des organisations et des réunions d’équipes.

Pas une journée ne passe dans l’entreprise sans en entendre parler, sans aborder les termes “transformation numérique”, “innovation”, “startup”, “disruption”, “usage mobile”, “expérience utilisateur”.

Autant de notions qui génèrent un questionnement permanent sur nos modes de travail et nos méthodes d’innovation à l’ère du digital. 

Certes, la transformation digitale occupe les conversations, mais qu’en est-il des pratiques dans les PME ? 

Une étude récente réalisée par OpinionWay pour la Confédération des PME et Sage (éditeur de logiciels), souligne que si une grande majorité des petites et moyennes entreprises a conscience de la nécessité de se transformer, peu ont passé le cap. 

Ainsi, en 2019, moins d’une TPE/PME française sur trois (29%) a commencé sa transformation ou l’a déployée, selon l’étude.

Beaucoup d’entre elles sont réfractaires au changement et voient cette digitalisation comme une entrave plutôt qu’une opportunité ».

Les résultats de l’étude démontre très clairement que les décideurs et le management ne perçoivent pas directement les bénéfices associés à la digitalisation de leurs process.

Et pourtant, s’engager pleinement dans une démarche de transformation digitale comporte de multiples avantages quand celle-ci est suffisamment bien accompagnée. 

Ci-dessous, les 5 principales clés identifiées par Digitaly pour engager votre entreprise dans une démarche de transformation digitale créatrice de valeur ajoutée :

#1 Votre transformation digitale accompagne la stratégie de croissance de l’entreprise

Selon le baromètre “Croissance & Digital » 2019 de l’Acsel les entreprises engagées dans leur transformation digitale ont 2,2 fois plus de chance d’être en croissance que celles qui n’ont entamé aucune transformation. 

Le digital est un facteur clé de succès, pour aujourd’hui et pour demain. 

#2 Votre transformation digitale porteuse de sens pour tous les collaborateurs de l’entreprise

Pour que les résultats soient bénéfiques, les collaborateurs doivent comprendre et partager le sens de votre démarche de transformation numérique. Plus ils seront acteurs de cette transformation et plus la vision sera partagée en interne, plus celle-ci sera menée efficacement. 

Afin d’impliquer vos équipes, des objectifs clairs devront être expliqués et un accompagnement à l’acculturation des équipes pourra être déployé auprès des collaborateurs.trices clés. Les méthodes de design centrées utilisateurs et les méthodes agiles par définition très collaboratives favorisent l’adoption par les collaborateurs. Ces derniers étant activement engagés au cœur de la démarche, ils seront plus enclins à promouvoir une image positive de leur entreprise à l’extérieur. Ce qui valorise votre marque employeur.

#3 Votre transformation digitale modernise les process et simplifie le quotidien des équipes

Dès la TPE/PME, les nouvelles techniques digitales optimisent vos process internes en fonction du besoin exprimé et des spécificités de votre activité. Cela permet de mettre en place des indicateurs de performance en temps réel. Plus fluide et plus agile, vos équipes disposent avec les outils numériques (relation client, logistique, management de projets…) d’une nouvelle expérience utilisateur qui leur permet d’être plus efficace avec de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de communication internes, plus connectées.

#4 Votre transformation digitale créatrice d’engagement et d’intelligence collective

Le capital humain au sein de l’entreprise doit évoluer en faisant émerger l’intelligence collective, c’est-à-dire qu’il doit apprendre à travailler ensemble autrement. 

Pour le développer, il est nécessaire de mettre en oeuvre des approches collaboratives à travers des ateliers collectifs (cohésion d’équipe, séance de créativité, atelier de travail), d’instaurer des rituels, structurer des réunions et organiser des formations expérientielles. Ces actions appellent à de la facilitation, de la co-construction, de la bienveillance, et la mise en place au sein des organisations d’une véritable pédagogie participative.

L’intelligence collective est une condition essentielle de la faculté d’une organisation à innover et à fluidifier les échanges en mode transversal, dans un contexte de transformation digitale. 

#5 Votre transformation digitale encourage l’organisation à s’ouvrir à son écosystème

L’entreprise est un écosystème vivant, qui dans cette phase d’accélération de l’innovation et de mondialisation, doit s’inscrire dans une démarche d’ouverture et de collaboration avec ses partenaires extérieurs. C’est ce qu’encourage Véronique Boudaud, experte en transformation digitale et fondatrice de Digitize2Grow, dans son ouvrage “Think Digital Ecosystems!: 9 Questions To Build The Future Of Your Business”. 

Convaincu.e par le potentiel de la transformation digitale pour votre entreprise ?

Comment initier ou développer une démarche de transformation digitale avec un accompagnement adapté aux enjeux de votre organisation ? 

Tout d’abord et même si vous avez déjà une lecture bien éclairée de votre état des lieux sur la digitalisation de vos process, services et des besoins de montée en compétence de vos équipes, il est essentiel de commencer par réaliser un audit à 360° de votre maturité digitale.

Ce, afin d’identifier, avec l’aide d’un regard externe, les points forts et les points d’alerte sur votre situation actuelle comparés à votre secteur et à votre écosystème d’innovation. 

Les équipes Digitaly sont à vos côtés pour réaliser un diagnostic complet de la maturité digitale de votre entreprise. Nous accompagnons les dirigeants d’entreprise pour établir une stratégie adaptée à leur rythme et à leurs enjeux de transformation numérique. 

Hillary Clinton, une FEMME dans l’arène des présidentielles US

 
Le 8 novembre 2016, Barack Obama, le premier président noir américain, cèdera son siège au 45eme président des Etats-Unis.
Le président sera-t-il finalement unE PrésidentE ?
En novembre 2015, à un an des élections présidentielles, Slate.fr nous expliquait pourquoi Hillary Clinton serait élue Présidente des Etats-Unis d’Amérique. Notamment parce qu’elle est une femme.
Un sondage de Gallup, publié en juin 2015, indiquait en effet que plus de neuf Américains sur dix se disent prêts à voter pour une femme à la prochaine présidentielle.
Présage ?
Quels pronostics à 9 mois des élections, alors que la campagne des primaires bat son plein ? L’ancienne First Lady sera-t-elle la première Présidente des Etats-Unis ? Et comment une femme candidate traverse-t-elle cette période de campagne où tous les coups sont permis, bons et mauvais ?

2016 : prendre part au changement

 
A chaque blog son billet consacré aux vœux annuels.
J’ai choisi de dédier mon premier billet 2016 à l’ambition, au leadership féminin, à la grandeur des projets, à la volonté qui dépasse la raison, celle qui fait que les choses peuvent évoluer, à la faveur d’une audace.
La question que je me pose avec vous aujourd’hui, c’est comment en 2016, changer le monde et pour ce qui nous intéresse ici, contribuer à faire évoluer la condition des femmes dans notre société ?
Car le nouvel an ne se résume pas à tenter de s’améliorer soi-même. Il doit aussi être annonciateur d’un changement du monde dans lequel nous vivons (nous voulons vivre). Et à ce changement, qui reste à écrire, nous pouvons tous et toutes y prendre part (rappelez vous, le colibris et son incroyable pouvoir !).

Petit guide pour parler non sexiste dans les services publics

Le sexisme se trouve parfois là où on ne le distingue pas clairement. Dans les choses ordinaires. Dans l’usage de la langue française par exemple.
L’Institut national de la langue française avait justement référencé, dès 1999, quelque 2000 titres, grades, fonctions et métiers en précisant leur terme masculin et féminin.
Et pourtant, qui en connaît vraiment l’existence, même dans les rangs des élus, fonctionnaires, personnels des entreprises publiques?
Guide HCEfhC’est pourquoi le HCEfh a publié le 05 novembre 2015, un guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe dans les colloques, campagnes d’affichage ou spots radios.
Au travers de dix recommandations pédagogiques, ce guide cible la communication de toutes les entités publiques, en interne comme en externe, mais pourra aussi servir d’outil à toute personne soucieuse de communiquer sans discrimination.
 
Et si les mots contribuaient aussi à agir pour l’égalité entre les femmes et les hommes ?
Si l’égalité entre les femmes et les hommes est aujourd’hui promue à tous les niveaux, conformément aux engagements internationaux et européens de la France, il n’en reste pas moins qu’en 2015, la communication publique véhicule encore des stéréotypes de sexe, relève le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh).

Egalité professionnelle en Europe : peut mieux faire !

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Selon un rapport mené par le Programme EVE associé au cabinet Donzel, issu de données répertoriées à l’échelle mondiale, les femmes gagnent moins que les hommes et n’accèdent encore que trop rarement aux postes à responsabilité.
 Il y a quelques jours de cela, Zaha Hadid, première femme à recevoir la médaille d’or de l’Institut royal des architectes britanniques, en plus de 150 ans, brisait symboliquement le plafond de verre.
Un symbole mais qu’en est-il dans les entreprises à travers le monde ? Ce plafond de verre est-il toujours  présent dans nos sociétés en 2015 ?
Rapport Programme EVE/Cabinet Donzel sur l’égalité professionnelle F/H
Le tout dernier rapport du Programme EVE dresse l’état des lieux de l’égalité professionnelle à l’échelle mondiale. Les auteurs ont compilé plus de 350 données quantitatives sur le sujet.
Les chiffres le confirment. Le plafond de verre est un phénomène persistant, malgré les avancées constatées ça et là.
Les salaires des femmes sont en moyenne 18% moins élevés que celui des hommes. La conséquence d’une inégalité de traitement ? Pas seulement. A ce constat, s’ajoute le fait que les femmes peinent aussi à accéder aux postes à responsabilité. D’après le rapport, seulement 13% siègeraient aux conseils d’administration et 9% auraient le statut de PDG.

Bic enflamme la toile avec une publicité jugée sexiste

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Ca se passe en Afrique du Sud et nous sommes en août 2015, c’est la journée nationale des femmes. Bic lance sur ses réseaux sociaux une publicité destinée à promouvoir une gamme de stylos auprès des femmes actives. Jusqu’ici, tout va bien, la marque fait usage de la publicité dans un but commercial.
Oui mais voilà, le message posté à côté de la photographie d’une jeune femme à l’allure de cadre d’entreprise et du mot-clef #BonneJournéedesfemmes est quelque peu déroutant… “Sois féminine, agis comme une dame, pense comme un homme et travaille comme un patron”. Comprenez, soyez belles comme des femmes et performantes comme des hommes…