Etude : travailler sur Mac rend-il plus heureux ?

IBM, dans le cadre d’un programme mené depuis 2015, publie chaque année une étude qui démontre qu’il est plus efficace d’utiliser un parc informatique MAC que PC. 

Vous êtes plutôt Mac ou plutôt PC ?

L’éternel sujet qui fait encore largement débat dans les services informatiques quand il s’agit d’évoquer l’équipement idéal dans les entreprises. 

Et la question se pose dans les secteurs technologiques mais aussi de plus en plus dans les entreprises, TPE/PME qui veulent se montrer innovantes. 

Qui ne connaît pas la célèbre formule sur la transformation digitale des entreprises : “On veut faire les entreprises de demain avec les outils d’hier”. 

D’après l’étude menée par IBM et relayée par Siècle Digital le 15 novembre dernier, IBM constate que la mise en place de 290 000 terminaux “Apple” au sein de ses équipes internes a eu un effet très positif sur la performance et sur la satisfaction de ses collaborateurs.

Transformation digitale PME
Une performance accrue chez les salariés équipés d’un MAC

C’est à l’occasion de la Jamf Nation User Conference (JNUC) qui se déroulait du 12 au 14 novembre 2019 à Minneapolis (Minnesota), qu’IBM a fait part des résultats de son étude. 

La différence se mesure au niveau de l’efficacité des équipes, avec des performances commerciales accrues chez les utilisateurs d’ordinateurs Apple qui sont 22% plus performants sur les ventes que les utilisateurs de PC sous Windows, l’OS de Microsoft. 

Même constat sur la valeur des contrats vendus qui est supérieure de 16% chez les salariés équipés en MAC que chez les utilisateurs de PC sous Windows, l’OS de Microsoft. 

Les salariés équipés d’un ordinateur Apple sont plus “heureux”

Au-delà de l’amélioration des performances, IBM souligne également que la satisfaction de ses salariés travaillant sur Mac est plus importante. 

D’après l’étude, équiper ses collaborateurs d’un MAC engendrerait une meilleure rétention des collaborateurs. Ces derniers sont 17% moins susceptibles de quitter IBM que les utilisateurs de Windows. 

D’après Fletcher Previn, DSI d’IBM, :

Chez IBM, les employés travaillant sur Mac sont moins tentés de quitter l’entreprise et, comparativement aux utilisateurs de PC, ils dépassent les objectifs de performance”

Enfin, les salariés équipés en macOS sont satisfaits du choix de logiciels tiers chez IBM : seulement 5% des utilisateurs de macOS demandent des logiciels supplémentaires, contre 11% des utilisateurs Windows”.

 
Pour la gestion informatique des flottes, Apple est plus simple et économique 

La migration sur Mac s’est passée très simplement, avec une optimisation des équipes informatiques en charge du parc informatique. 

7 experts veillent au bon fonctionnement des 290 000 périphériques MAC OS, contre 20 experts pour le même nombre de périphériques Windows

Pour le support de Windows, IBM dépense 186% de plus que pour la gestion de son parc MAC. 

Enfin, IBM indique que 98 % de ses utilisateurs Mac ont déclaré que la migration de Windows à MAC OS a été facile.

Vous êtes une TPE/PME ? Votre organisation informatique est-elle à la hauteur de vos enjeux commerciaux et RH ?
Vous souhaitez motiver vos équipes et accélérer votre transformation digitale ? 

Transformation digitale : Digitaly et WeDigital référencés par l’AFDAS

Vous souhaitez mettre en place une démarche de transformation digitale ? 
Bénéficiez d’un accompagnement adapté à votre entreprise !
Digitalisation : par où commencer ? 
Selon une étude de Bpifrance Le Lab,  87 % des dirigeants de PME ne font pas de la digitalisation une priorité stratégique pour leur entreprise. Et parmi ceux qui ont une volonté de transformation digitale, ils sont encore 63 % à ne pas avoir établi de feuille de route pour la mener à bien. Sans objectifs et moyens clairement définis les entreprises ne tireront pas profit de leur transformation digitale. 
Selon l’étude, les dirigeants sont freinés par la complexité du sujet en premier lieu, puis par le manque de compétences en interne. Les finances arrivent en 3ème position.

Digitaly et le collectif WeDigital vous accompagnent dans le cadre d’un appui-conseil  à la transformation digitale de 5 jours, pratique et adapté à vos enjeux.

Afdas appui conseil transformation digitale PME
Bénéficiez d’un accompagnement adapté pour réussir la transformation digitale de votre entreprise !
Digitaly et le collectif WeDigital ont été référencés par l’AFDAS, OPCO des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement pour construire et mettre en œuvre un plan d’action opérationnel pour réussir la transformation digitale des TPE/PME. 
 
Cette action est financée par l’Afdas dans le cadre de l’EDEC Culture, Création, Communication est co-financée au titre du Plan d’investissement dans les compétences.
Elle bénéficie également de l’expertise du ministère du Travail et du financement du ministère de la Culture.

Objectifs de l’accompagnement

Construire et mettre en œuvre un plan d’action opérationnel pour réussir la transformation digitale sur différents volets :
  • la stratégie de transformation
  • le changement de modèle économique
  • l’organisation de l’entreprise
  • l’adaptation des compétences
  • l’évolution de la culture de travail
  • les pratiques managériales

Déroulement de l’accompagnement

Une prestation en 4 phases : 
 
Phase 1 – Pré-diagnostic
Le consultant découvre votre entreprise et son environnement. Il cadre votre problématique et identifie les objectifs de l’accompagnement.
 
Phase 2 – Diagnostic et construction du plan d’actions
Le consultant effectue l’état des lieux des enjeux et de la maturité digitale dans votre entreprise.
Il identifie d’une part, les impacts du digital sur le modèle économique, sur l’organisation et sur les RH et d’autre part, les conditions de réussite et les leviers d’actions
 
Phase 3 – Accompagnement à la mise en œuvre
Le consultant vous accompagne dans la mise en œuvre du plan d’actions opérationnel pour réussir la transformation digitale en :
 
  •  adaptant le modèle économique et l’organisation de l’entreprise,
  • identifiant les métiers et compétences impactés par la transformation digitale,
  • définissant une politique de développement de l’emploi et des compétences adaptée pour atteindre les objectifs stratégiques du projet de transformation digitale.
 
Phase 4 – Suivi du plan d’actions
Le consultant effectue un bilan avec vous pour évaluer les actions mises en œuvre (3 à 6 mois après la validation du plan d’actions).

À l’issue de la prestation : l’Afdas vous adresse un questionnaire pour évaluer la prestation et le prestataire. Nous comptons sur votre participation pour l’amélioration de ce dispositif.
 
A partir de la phase 2, un conseiller de l’Afdas pourra être sollicité par le prestataire :
  • dans la réflexion et l’élaboration du plan d’actions en lien avec le  recrutement (y compris en alternance) et la  formation / le développement des compétences,
  • pour le financement de vos actions de formation.

 Durée

La durée de la prestation prise en charge par l’Afdas est limitée à 5 jours sur une période de 12 mois maximum (phase 4 de suivi incluse).
 

Entreprises concernées

Les TPE-PME adhérentes de moins de 250 salariés*, de la filière Culture, Création et Communication des 10 branches professionnelles suivantes : Audiovisuel, Distribution directe, Edition de livres, Edition phonographique, Espaces de loisirs, d’attractions et culturels, Exploitation cinématographique et Distribution de films, Presse écrite et Agences de presse, Publicité et Spectacle Vivant.
 

* La taille d’entreprise s’apprécie par entité juridique possédant un numéro de SIREN distinct.

Coût

La prestation d’appui-conseil à la transformation digitale est financée dans le cadre de l’EDEC Culture, Création, Communication.
 
Les entreprises de moins de 50 salariés bénéficient d’un financement total de la prestation.
 
Pour les entreprises de plus de 50 salariés, veuillez contacter votre correspondant Afdas.
Vous souhaitez mettre en place un accompagnement à la transformation digitale de votre entreprise ?
Nos équipes sont à votre écoute pour fixer un premier rendez-vous. 

Avez-vous publié votre index égalité Femmes Hommes ?

Après les grandes entreprises, au tour des ETI de publier leur index de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. 

 Les employeurs de 250 à 999 salariés avaient jusqu’au 1er septembre pour publier leur index égalité femmes-hommes en application de la loi « Avenir professionnel », promulguée il y a un an, qui instaure une obligation de résultat en matière d’égalité professionnelle
 
64 % l’ont fait dans les temps selon les dernières annonces du gouvernement. 
 
L’Index de l’égalité entre les femmes et les hommes permettra que soit appliqué le principe « à travail égal, salaire égal » inscrit dans la loi depuis 46 ans.
 
En mai 2018, après 4 mois de concertation avec les partenaires sociaux, Édouard Philippe, Premier ministre, Muriel Pénicaud, ministre du travail, et Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont présenté un plan d’action global pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles et pour en finir avec les inégalités salariales entre les femmes et les hommes.
 
L’index de l’égalité femmes-hommes est un outil qui évalue les différences de rémunération dans chaque entreprise. 
 
Sous la forme d’une note sur 100, l’index combine cinq critères :
  • l’écart de rémunération femmes-hommes (noté sur 40 points),
  • l’écart dans les augmentations annuelles (20 points),
  • l’écart dans les promotions (15 points),
  • les augmentations au retour de congé maternité (15 points)
  • la mixité parmi les plus gros salaires (10 points).
Avec cet index, les entreprises vont pouvoir faire leur état des lieux en matière d’égalité professionnelle.
 
Chaque année, les entreprises d’au moins 50 salariés devront publier sur Internet le score obtenu à l’index d’égalité femmes-hommes. 
 
S’il est inférieur à 75 sur 100, elles auront trois ans pour se mettre en conformité.
 
Dans le cas contraire, elles seront sanctionnées financièrement jusqu’à 1% de leur masse salariale.

L’obligation est entrée en vigueur de manière échelonnée.

Elle s’est d’abord appliquée, à partir du 1er mars 2019, aux entreprises d’au moins 1 000 salariés, puis, à partir du 1er septembre 2019, à celles employant plus de 250 salariés.
 
Les entreprises de 50 à 250 salariés seront soumises à l’index à compter du 1er mars 2020.
Vous n’avez pas encore calculé votre index de l’égalité femmes-hommes ? Digitaly vous accompagne. 
Vous employez 250 personnes ou plus ?
Alors, vous êtes concernées par l’obligation de publier votre indice d’égalité femmes-hommes depuis le 1er septembre 2019 sur votre site internet.
 
Vous ne l’avez pas encore fait ?
Il devient urgent de vous pencher sur cette question pour vous mettre en conformité.
 
Digitaly vous accompagne dans cette démarche pour calculer votre index et mettre en place les actions de communication adaptées. 

La transformation digitale booste les PME

En 2019, la transformation digitale se hisse à la première place des mots-valises les plus utilisés au sein des organisations et des réunions d’équipes.

Pas une journée ne passe dans l’entreprise sans en entendre parler, sans aborder les termes “transformation numérique”, “innovation”, “startup”, “disruption”, “usage mobile”, “expérience utilisateur”.

Autant de notions qui génèrent un questionnement permanent sur nos modes de travail et nos méthodes d’innovation à l’ère du digital. 

Certes, la transformation digitale occupe les conversations, mais qu’en est-il des pratiques dans les PME ? 

Une étude récente réalisée par OpinionWay pour la Confédération des PME et Sage (éditeur de logiciels), souligne que si une grande majorité des petites et moyennes entreprises a conscience de la nécessité de se transformer, peu ont passé le cap. 

Ainsi, en 2019, moins d’une TPE/PME française sur trois (29%) a commencé sa transformation ou l’a déployée, selon l’étude.

Beaucoup d’entre elles sont réfractaires au changement et voient cette digitalisation comme une entrave plutôt qu’une opportunité ».

Les résultats de l’étude démontre très clairement que les décideurs et le management ne perçoivent pas directement les bénéfices associés à la digitalisation de leurs process.

Et pourtant, s’engager pleinement dans une démarche de transformation digitale comporte de multiples avantages quand celle-ci est suffisamment bien accompagnée. 

Ci-dessous, les 5 principales clés identifiées par Digitaly pour engager votre entreprise dans une démarche de transformation digitale créatrice de valeur ajoutée :

#1 Votre transformation digitale accompagne la stratégie de croissance de l’entreprise

Selon le baromètre “Croissance & Digital » 2019 de l’Acsel les entreprises engagées dans leur transformation digitale ont 2,2 fois plus de chance d’être en croissance que celles qui n’ont entamé aucune transformation. 

Le digital est un facteur clé de succès, pour aujourd’hui et pour demain. 

#2 Votre transformation digitale porteuse de sens pour tous les collaborateurs de l’entreprise

Pour que les résultats soient bénéfiques, les collaborateurs doivent comprendre et partager le sens de votre démarche de transformation numérique. Plus ils seront acteurs de cette transformation et plus la vision sera partagée en interne, plus celle-ci sera menée efficacement. 

Afin d’impliquer vos équipes, des objectifs clairs devront être expliqués et un accompagnement à l’acculturation des équipes pourra être déployé auprès des collaborateurs.trices clés. Les méthodes de design centrées utilisateurs et les méthodes agiles par définition très collaboratives favorisent l’adoption par les collaborateurs. Ces derniers étant activement engagés au cœur de la démarche, ils seront plus enclins à promouvoir une image positive de leur entreprise à l’extérieur. Ce qui valorise votre marque employeur.

#3 Votre transformation digitale modernise les process et simplifie le quotidien des équipes

Dès la TPE/PME, les nouvelles techniques digitales optimisent vos process internes en fonction du besoin exprimé et des spécificités de votre activité. Cela permet de mettre en place des indicateurs de performance en temps réel. Plus fluide et plus agile, vos équipes disposent avec les outils numériques (relation client, logistique, management de projets…) d’une nouvelle expérience utilisateur qui leur permet d’être plus efficace avec de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de communication internes, plus connectées.

#4 Votre transformation digitale créatrice d’engagement et d’intelligence collective

Le capital humain au sein de l’entreprise doit évoluer en faisant émerger l’intelligence collective, c’est-à-dire qu’il doit apprendre à travailler ensemble autrement. 

Pour le développer, il est nécessaire de mettre en oeuvre des approches collaboratives à travers des ateliers collectifs (cohésion d’équipe, séance de créativité, atelier de travail), d’instaurer des rituels, structurer des réunions et organiser des formations expérientielles. Ces actions appellent à de la facilitation, de la co-construction, de la bienveillance, et la mise en place au sein des organisations d’une véritable pédagogie participative.

L’intelligence collective est une condition essentielle de la faculté d’une organisation à innover et à fluidifier les échanges en mode transversal, dans un contexte de transformation digitale. 

#5 Votre transformation digitale encourage l’organisation à s’ouvrir à son écosystème

L’entreprise est un écosystème vivant, qui dans cette phase d’accélération de l’innovation et de mondialisation, doit s’inscrire dans une démarche d’ouverture et de collaboration avec ses partenaires extérieurs. C’est ce qu’encourage Véronique Boudaud, experte en transformation digitale et fondatrice de Digitize2Grow, dans son ouvrage “Think Digital Ecosystems!: 9 Questions To Build The Future Of Your Business”. 

Convaincu.e par le potentiel de la transformation digitale pour votre entreprise ?

Comment initier ou développer une démarche de transformation digitale avec un accompagnement adapté aux enjeux de votre organisation ? 

Tout d’abord et même si vous avez déjà une lecture bien éclairée de votre état des lieux sur la digitalisation de vos process, services et des besoins de montée en compétence de vos équipes, il est essentiel de commencer par réaliser un audit à 360° de votre maturité digitale.

Ce, afin d’identifier, avec l’aide d’un regard externe, les points forts et les points d’alerte sur votre situation actuelle comparés à votre secteur et à votre écosystème d’innovation. 

Les équipes Digitaly sont à vos côtés pour réaliser un diagnostic complet de la maturité digitale de votre entreprise. Nous accompagnons les dirigeants d’entreprise pour établir une stratégie adaptée à leur rythme et à leurs enjeux de transformation numérique. 

Webinar Entreprise à mission : comment s’y prendre ?

Vous n’avez pas pu assister au webinar ? 

Retrouver la vidéo ci-dessous

Face aux grands défis du 21ème siècle, sur le terrain, il devient évident que le monde économique, longtemps considéré comme une partie du problème, peut désormais représenter une partie de la solution.
 

Pour donner les clés pratiques de cette nouvelle forme d’engagement pour les entreprises et les aider à y voir plus clair, Digitaly, accélérateur de transformation des entreprises et Fidal, cabinet conseil en droit des sociétés organisaient le 26 juillet 2019 un webinar sur le thème Entreprise à mission : comment s’y prendre?

 

Voir la video du webinar

“Entreprise à Mission : comment s’y prendre ?”  

Le support de présentation du webinar vous est proposé ci-dessous.

 Vous y retrouverez toutes les étapes clés pour accompagner votre réflexion sur les nouvelles dispositions de la Loi Pacte et sur les modalités d’application du statut de société à mission, en attendant la publication des prochains décrets.  

 

Vous êtes une entreprise, startup, PME, ETI et vous souhaitez mener une réflexion sur votre raison d’être et/ou étudier les engagements de l’entreprise à mission ? 
 

{JOB} Digital Operation Officer – Digitaly I Nantes I Stage long ou alternance

 

A propos de Digitaly

DIGITALY est une entreprise d’innovation sociale et numérique. Elle réunit la technologie et l’humain pour aider les managers et les entrepreneur.e.s à innover dans un monde en complète mutation. Digitaly fait partie de l’écosystème de la FrenchTech de Nantes et des Pays de la Loire.

L’équipe Digitaly souhaite développer des programmes d’acculturation au numérique et renforcer ses activités sur le territoire régional et national.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la mission de Digital Operation Officer.

En savoir plus sur Digitaly : www.digitaly-france.com

 

Mission et spectre général

  • Participer au développement des offres de produits et de formations
  • Accompagner la stratégie web marketing de Digitaly
  • Assurer la gestion de projet de programmes conçus par l’entreprise

Suivi opérationnel

  • Gestion de projet autour de programmes de formation (elearning, présentiel) au management, à la mixité et à la culture numérique.
  • Participation à la réponse à des consultations pour des programmes d’acculturation et de formation au numérique
  • Suivi de la relation commerciale : Interface client – Respect impératif des plannings -Réunion et compte rendu de réunion

Webmarketing

  • Mise à jour du site web Digitaly-france.com
  • Création et animation de parcours d’acquisition de leads commerciaux : réalisation de landing pages, mise en place et suivi de stratégie SEO-SEA, rédaction d’articles, podcasts… pour booster la vente de nos offres “numérique” et “mixité”.
  • Mise en place d’un CRM en lien avec la stratégie d’acquisition de leads
  • Rédaction de contenus : articles blog, newsletters…

Profil recherché

  • Ecole de commerce ou digital et/ou cursus entrepreneuriat innovant
  • Expérience dans le monde du digital et du conseil
  • Vous êtes à l’aise avec WordPress et les outils Google (Analytics, Adwords).
  • Anglais
  • Envie de contribuer à plus de diversité et de mixité dans le numérique
  • Autonomie, rigueur, esprit d’équipe

Modalités

Stage long, alternance ou contrat de professionnalisation

Nantes

Envoyer CV et LM à contact-at-digitaly-france.com

 
 

Entreprise à mission : comment s'y prendre ?

 

C’est confirmé, au delà de la transformation numérique, la prochaine révolution des entreprises sera sociale et écologique.

Il y a un peu plus d’un an, Nicole Notat, présidente de Vigeo Eiris et Jean-Dominique Sénard, PDG de Renault depuis janvier 2019 après avoir été celui de Michelin entre 2012 et début 2019, remettaient au Gouvernement leur rapport « Entreprise, objet d’intérêt collectif » qui a donné un éclairage inédit sur le nouveau rôle des entreprises dans la société.

De plus en plus, les entreprises s’engagent pour répondre aux enjeux de notre société et de nos territoires. Elle cherchent désormais à conjuguer croissance économique, impact social et environnemental.

Elles font de l’engagement sociétal le fondement de leur responsabilité, un véritable atout pour leur compétitivité et leur attractivité, à l’instar de la CAMIF, une des toutes premières entreprises à s’être dotée d’une mission. Et par là même, elles apportent une réponse à la quête de sens qui s’exprime de plus en plus par les collaborateurs et les parties prenantes de l’entreprise.

Entreprises à mission, à impact, bienveillantes, sociales, statut ESUS, mouvement pour une économie bienveillante (MEB), Bcorp ((Benefit Corporations)… de nombreuses démarches et postures se créent pour porter cette vision.

Un vision portée par des leviers d’engagement forts : raison d’être, mission, RSE, mécénat de compétence, fondation d’entreprise, joint-venture sociale, investissement dans des startups à impact positif.

L’engagement RSE des entreprises occupe de plus en plus le débat public notamment via des initiatives gouvernementales pour accompagner ce mouvement de fond : Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) ou encore la nouvelle bannière de l’innovation sociale “Le French Impact » qui réunit entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire – ESS – et entreprises engagées.

De grands groupes français portent cette vision depuis plusieurs années à l’instar de Danone, de Michelin ou d’ATOS qui a entériné le statut d’entreprise à mission lors de sa dernière assemblée générale en avril 2019. Cet engagement pour allier croissance économique et impact social et sociétés est aussi de plus en plus souhaité par les TPE, PME et ETI dans nos territoires.

 

 

Comment la mission sociale et environnementale de l’entreprise va-t-elle se traduire ? 

L’entreprise à mission est désormais une réalité juridique dans notre pays.

La loi Pacte a été adoptée le jeudi 11 avril. La partie relative à la RSE des entreprises, qui intégrait la « raison d’être » et la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux, retoquée par le Sénat, a finalement bien été réintégrée dans le texte.

Les nouvelles dispositions s’articulent autour de trois paliers.

Un premier stade, applicable à toutes les entreprises, modifie le code civil pour qu’elles “prennent en considération” les enjeux environnementaux et sociaux dans la gestion de leurs activités.

Un deuxième stade permet aux entreprises qui le souhaitent de définir une raison d’être.

Un troisième enfin, permet aux entreprises volontaires, de se transformer en société à mission.

Qu’est-ce qu’une entreprise à mission ? 

Une entreprise à mission est une entreprise ou société commerciale qui intègre dans ses statuts un objectif d’ordre social ou environnemental. Cela signifie que l’entreprise se donne officiellement une mission qui vise à l’intérêt général (par exemple : avoir un impact environnemental réduit voire positif ou contribuer à l’activité économique locale).

En lien avec les orientations stratégiques, cette réflexion devient désormais un sujet central du conseil d’administration et de la direction générale qui jusqu’alors l’avaient l’avait confié à des directions internes de l’entreprise (RSE/qualité, communication, RH…) sans en faire un sujet de réflexion et d’action collective à tous les niveaux de l’organisation.

 

 

Comment adopter le statut d’entreprise à mission ? 

Désormais, pour adopter le statut d’entreprise à mission, la direction générale et le conseil d’administration vont devoir déterminer le niveau d’engagement de l’entreprise autour de sa raison d’être. Les instances de gouvernance de l’entreprise vont décider si cela doit faire l’objet d’une modification statutaire avec notamment, pour les plus volontaires, le statut d’entreprise à mission. Pour se revendiquer entreprise à mission, l’entreprise va devoir fixer des objectifs en matière sociale et environnementale qui seront intégrés aux statuts.

Identifier la mission

La différence entre une entreprise à mission et une organisation avec une démarche de responsabilité sociale et environnementale se place dans l’engagement de toutes les parties prenantes, en particulier les actionnaires, dans la mission et les objectifs associés, au travers de l’inscription de cette mission dans les statuts.

Suivi et évaluation

Une fois la mission définie, elle sera intégrée aux statuts de l’entreprise, ce qui suppose d’organiser un vote par une assemblée générale d’actionnaires.

Etape obligatoire également : la composition d’un organe de suivi où les collaborateurs doivent être représentés. Le comité de mission peut aller au-delà des seules parties prenantes. Il peut être perçu comme un conseil d’experts qui va étudier la qualité de la stratégie et identifier les risques.

Enfin, la loi prévoit une démarche d’évaluation des actions déployées pour relever les engagements qui ont été pris.

Une décision et des pratiques qui vont bousculer la gouvernance de l’entreprise.

L’utilité sociale pourrait bien devenir rapidement le premier arbitre des choix des parties prenantes de l’entreprise, à commencer par ses collaborateurs et ses clients.

Des projets pour mener une réflexion stratégique pour définir votre raison d’être ou faire évoluer votre organisation vers l’entreprise à mission ? 

Nous contacter 

 
 
 

Digitaly partenaire de la Mutualité Française Pays de la Loire pour encourager la mixité

La Mutualité Française des Pays de la Loire s’est engagée depuis 2017 avec Mut’Elles, dans un programme d’actions en faveur de la mixité dans ses organisations et ses instances de gouvernance.

Depuis, Digitaly accompagne l’organisation dans un large dispositif de formation au leadership féminin, pour aider les femmes portant des mandats mutualistes dans leurs mutuelles respectives en région.

Former les femmes élues au leadership

Un premier groupe de quelque 20 participantes ont ainsi bénéficié, jusqu’en 2018, d’ateliers de formation et de co-développement pour gagner en confiance, échanger des bonnes pratiques et affirmer progressivement leur leadership. Misant sur le tutorat entre femmes, le plan d’action 2019 permettra à ces élues mutualistes d’être accompagnées et outillées pour auto-animer leur réseau, poursuivre les échanges et le soutien mutuel entre elles.

En 2019, Digitaly poursuit ses ateliers et formations aux côtés des nouvelles femmes élues. Elles vont à leur tour bénéficier des clés pratiques pour renforcer leur posture d’élues et se former aux compétences comportementales indispensables pour siéger aux instances de gouvernance mutualistes.

Ces parcours de formation sont co-conçus et animés par Sandrine Charpentier, fondatrice de Digitaly et Charlotte Laigo Mouiche, fondatrice du cabinet de management Amilya.

 

Pour en savoir plus sur le programme Mixité de la Mutualité Française : cliquer ici

 

Charlotte Laigo Mouiche coach managementEntretien avec Charlotte Laigo Mouiche, partenaire de Digitaly pour former les femmes élues 

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Charlotte Laigo Mouiche, coach certifiée, j’accompagne les managers et leurs équipes à connecter la joie et donc la performance, dans leurs missions quotidiennes.

Je propose des coaching individuel, des accompagnements d’équipe et des groupes de co développement.

J’anime également des groupes de pairs au féminin pour travailler posture managériale/professionnelle et (re) questionner nos Essentiels, ce à quoi nous ne renoncerons pas, en ces temps chahutés. A découvrir ici

L’humour et le rire sont mes premiers vecteurs afin d’accompagner mes clients sur des sujets sérieux, sans se prendre au sérieux.

Je suis formée en psychologie positive, théâtre d’improvisation et bientôt au clown.

Dans vos activités de coaching, comment intégrez-vous le facteur « Mixité » ?

Que mon client soit un homme ou une femme, il y a souvent un moment où ce sujet émerge lors de l’accompagnement. C’est un vecteur d’ouverture et de prise de conscience. Il permet à chacun/chacune de faire ce travail de différenciation et d’affirmer sa singularité non pas contre, mais à côté des autres. Les personnes y gagnent en authenticité et humilité.

En quoi le parcours “Leadership au Féminin” réalisé en collaboration avec Digitaly peut-être une réponse au manque de femmes élues dans les instances de gouvernance ?

Ce parcours a permis de renforcer l’assertivité et la confiance des élues. Elles osent d’avantage dire non, prendre leur place et développent d’avantage d’entraide et de soutien dans les instances où elles participent. Elles trouvent des permissions et des protections pour assumer leurs missions d’élues, avec plus de sérénité, sans subir ou se désengager. Elles ont aussi acquis des outils pour maintenir entre elles une dynamique d’écoute et d’intelligence collective, face à leurs problématiques quotidiennes. Elles ont à coeur aussi de faciliter l’arrivée de jeunes élues et de les guider d’avantage dans leur prise de responsabilité.

Quels sont vos conseils aux organisations qui veulent encourager les femmes à aller plus haut dans leurs aspirations professionnelles ?

Je n’ai pas de conseil à donner, mais partant du postulat qu’un homme sur 2 est une femme, il me semble clair que faciliter la mixité à tous les niveaux d’une organisation est un gage d’efficience. Comment comprendre et adresser nos clients, si les femmes sont sous représentées ? Innovation et créativité naissent de la diversité des points de vue, en aidant les femmes à oser et leur donnant les ressources (formation, tutorat, accompagnement…) pour réussir, les organisations ont tout à gagner.

 

La Mutualité Française des Pays de la Loire ouvre la voie vers la mixité au sein des instances de gouvernance. Si vous aussi, vous souhaitez vous engager sur des parcours de leadership pour vos talents féminins et/ou organiser des ateliers mixité au sein de vos organisations, Digitaly est à votre écoute pour construire un parcours à votre mesure. Nous contacter

# La Mixité, une valeur récompensée aux Trophées Sport Responsable Generali 

Les délibérations du jury des Trophées du “Sport Responsable” organisés par l’assureur Generali ont sélectionné, début novembre, des projets socialement innovants.

Dominique Crochu, membre de la Commission Femmes et Sports du Ministère des Sports nommée en 2017, est intervenue aux côtés du Président du jury Sébastien Chabalancien international de rugby, avec les autres expert.e.s réuni.e.s.

Reconnue pour son expertise du sport et de la diversité, elle a contribué aux évaluations des candidatures en étudiant plus particulièrement les notions de mixité et d’inclusion des différents projets candidats.

Vingt-et-une structures sportives exemplaires en matière d’accessibilité, de mixité, de santé et prévention, d’éco-responsabilité, d’insertion ou encore d’actes citoyens seront conviées dans les prochains jours par l’assureur Generali à la remise des trophées du “Sport Responsable”.

Celle-ci aura lieu le jeudi 14 décembre à Paris au Pavillon Champs-Elysées.

Pour cette 6ème édition, 250 entités dans 39 disciplines ont répondu à l’appel “Sport responsable”.

Le sport et le digital sont un tandem de passion (à lire sur avenirdusport.com) encore une fois démontré par ce temps fort des délibérations qui a été fortement relayé sur les réseaux sociaux.

Le #LiveTweet a touché 417.545 comptes  et généré 640.296 impressions. 

Dominique Crochu, Associée Digitaly : « Nous avons chacun des arguments et c’est vrai que la délibération du jury “Sport Responsable” permet un vrai débat. Je suis toujours extrêmement émue par l’engagement de femmes et d’hommes auprès de leurs clubs. Chaque dossier était magnifique ! »
Les autres réactions du Président Sébastien Chabal et des membres du jury des Trophées Generali : cliquez ici 

Startups, comment intégrer Station F, méga campus d’entrepreneurs innovants ?

 

Le gigantesque campus de startups financé par Xavier Niel et dirigé par Roxanne Varza, a ouvert ses portes fin juin 2017 à Paris avec l’ambition d’accompagner 1 000 startuppers et startuppeuses prêt.e.s à réinventer le monde.

Ce projet est aujourd’hui le plus grand campus de startups au monde.

Un véritable symbole pour la France qui cultive avec ce nouveau lieu totem, son attractivité pour les startups internationales.

L’ambition de Station F est de fédérer dans un hub de l’innovation et des startups un  écosystème intégré pour entrepreneur.e.s du monde entier.

Des institutions publiques, comme la BPI ou la CNIL, aux fonds d’investissement privés tels Daphni ou Kima Ventures, se sont associés au dispositif pour accompagner les startups dans leurs enjeux d’investissement.

Parmi les partenaires, KimaVentures, Vente privée, Daphni, Facebook, HEC, Ventech, et TechShop.

Au total, 26 programmes sont proposés aux startups dont 2 programmes opérés directement par Station F.

Nous y étions il y a quelques jours.

L’occasion de découvrir les programmes proposés par les premiers partenaires du campus. Même si le lieu est encore peu investi, des premières startups ont fait leur entrée. Nul doute pour ces pionnières chez Station F que ce lieu – déjà emblématique – marquera fortement l’histoire de leur startup.

Quand certains ont débuté leur aventure dans un garage, d’autres “happyfew” font leurs premiers pas au cœur du hub européen de l’innovation !

 

Startup, vous vous demandez comment intégrer Station F ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous, sous réserve de faire partie des heureux élus pour rejoindre l’un des programmes actuellement disponibles.

 

Disposer d’un bureau de passage en accès libre ? Postulez au dispositif Fellowship

Si vous souhaitez uniquement bénéficier de bureaux, Station F vous accueille en mode « Fellowship ».

Il vous faudra investir 900 euros/ an pour rejoindre le lieu 5 jours par mois en open access.

 

Accompagnement et hébergement pour startup en amorçage : candidatez au Founders Program

Station F propose le Founders Program, une résidence pour une centaine de start-up en amorçage.

Pour 195 euros par mois, le programme comprend un bureau à temps plein sur le campus, au sein de la communauté d’entrepreneurs triés sur le volet. Le Founders Program est dédié aux entrepreneurs et fournit uniquement des ressources validées par les entrepreneurs. Pas de mentors, pas d’ateliers, pas de coaching. C’est la communauté qui vous apportera les réponses à vos questions d’entreprenreur.e.s.

 

Fighters Program, un accompagnement pour encourager la Diversité

Si le campus n’a eu aucun mal à attirer des candidats issus de grandes écoles et aux origines géographiques multiples, il a en revanche constaté une sous-représentation des entrepreneurs aux parcours plus atypiques et moins favorisés.

Station F accompagne avec son Fighters Program celles et ceux qui en ont le plus besoin : issu(e)s de milieux sociaux moins privilégiés, immigration avec difficulté à s’intégrer, réfugié(e)s, etc) à faire croître leur business et leur donne de la visibilité pour inspirer les générations futures.

Le dispositif “Fighters Program” offre un accès gratuit au Founders Program pour les entrepreneurs qui ne sont pas partis avec les mêmes chances.

Pour postuler cliquez ici

 

Startup à la recherche de programmes d’accompagnement thématiques : postulez auprès des incubateurs/accélérateurs partenaires 

De nombreux programmes d’accélération thématisés vous permettront de vous développer aux côtés d’experts.

Parmi les programmes actuellement disponibles, notre sélection ici :

  • Zendesk pour les start-up travaillant sur l’expérience client,

  • Vente-privée pour tout ce qui est fashion/tech et retail,

  • Numa scale hub, de Numa Paris, pour les start-up internationales à la conquête du marché français.

  • Microsoft pour les jeunes entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle.

  • Le startup garage from Facebook qui accompagne de son côté les jeunes pousses travaillant sur la data.

  • ShareIT by ASHOKA un accélérateur Tech For Good destiné aux entrepreneurs sociaux du monde entier qui souhaitent maîtriser les pouvoirs magiques du numérique pour démultiplier l’impact de leurs modèles.

Pour découvrir l’ensemble des programmes partenaires 

 

10 chiffres clés sur Station F

 
StationF startup

34 000m²

Soit 310m de long pour 58m de large. C’est la surface qu’occupe Station F au sein de la Halle Freyssinet.

3000 postes de travail

A ces postes de travail s’ajoutent 60 salles de réunion, un auditorium de 370 places, un fab-lab et un pop-up store.

3 espaces

  • « Create » qui héberge les start-ups des différents programmes

  • « Share »pour se rencontrer et mieux collaborer

  • « Chill » pour recharger ses batteries dans un restaurant géant (Mamma F) prévu pour la fin d’année (capacité de 1000 personnes, 4 cuisines, bar, terrasse extérieure…).

1000 startups

Parmi celles-ci, 200 font partie du très sélectif Founders Program pour start-ups early-stage, le reste des places étant assigné aux autres programmes pilotés par les partenaires.

250 millions d’euros

C’est le budget investi par le patron d’Illiad (maison-mère de Free), Xavier Niel, dans le projet. Un nouveau pari réussi pour le milliardaire qui avait déjà fondé l’école 42 en 2013, depuis élue meilleure école de programmation informatique du monde.

7 à 8 millions par an

C’est le coût annuel global pour opérer Station F. Mais Xavier Niel assure de ne pas être dans une opération de rentabilité. L’équipe travaille actuellement à la conception d’une solution d’hébergement pour les entrepreneurs. 600 personnes pourront être logées dans une centaine d’appartements à une dizaine de minutes de la Halle Freyssinet, toujours dans cette idée de faciliter l’entrepreneuriat aux nouvelles générations.

5 milliards de dollars

C’est le montant total levé par les 100 entrepreneurs qui composent le Selection Board de Station F. Ces experts sont issus de 21 pays dont les fondateurs de Buffer, Soundcloud, Devialet ou Typeform.

26 programmes d’accompagnement

De Facebook à Zendesk, en passant par Microsoft, Ubisoft ou encore HEC : Station F s’est entouré de partenaires français et internationaux de premier plan pour proposer un large panel d’accompagnement.

195 € par mois facturés pour un poste de travail

Le Founders Program vous donne accès à un bureau et à une communauté pour un tarif accessible au plus grand nombre. Reste à ajouter votre nom sur la liste d’attente !

 

Et si vous créez votre startup en province, le réseau d’incubateurs 1Kubator propose un programme  de 10 mois pour vous accompagner à Lyon, Bordeaux et Nantes (et bientôt ailleurs).

Retrouvez-nous en visite à StationF sur Instagram