Rencontre avec Jean-Louis Carves, Responsable Diversité chez IBM

 

Bonjour Jean-Louis, pouvez-vous nous expliquer votre parcours avant de prendre la responsabilité de la diversité chez IBM ?  De quelle structure hiérarchique votre activité dépend-elle ? PDG ? DG ? DRH ? 

C’est probablement parce que j’ai un parcours varié, et que j’ai occupé diverses fonctions dans l’informatique interne, dans les ventes, le marketing, les standards d’accessibilité numérique ou encore sur des projets internationaux que j’ai eu une appétence particulière pour cette fonction et sans doute aussi pourquoi j’ai été choisi parmi les autres candidats.

La fonction diversité & inclusion est rattachée à la DRH mais la stratégie est supportée activement en France par le président et son COMEX dont de nombreux membres sont “executive sponsors” de tel ou tel axe de la politique, en plus de leurs fonctions opérationnelles.

Que comprend cette mission de “diversité” ? Quels sont vos champs et vos moyens d’action(s) ? Quels arguments, quelle conviction développez-vous pour l’avancée de la diversité et de la mixité dans votre entreprise ? 

Le champ d’action est multiple, multiforme et la diversité est portée comme un objectif stratégique par IBM au niveau mondial. J’ai la chance de travailler pour une organisation qui a élevé cet impératif de diversité et d’inclusion à ce niveau de priorité depuis la création de l’entreprise et le caractère visionnaire  de son  fondateur. Les axes majeurs sont la juste représentation des femmes à tous les niveaux de l’entreprise, l’inclusion des personnes handicapées, l’intégration des personnes LGBT, la diversité des origines, les différentes générations, l’intégration vie personnelle/vie professionnelle.
Les moteurs de la diversité et de l’inclusion, au-delà de la citoyenneté de l’entreprise, sont clairement identifiés et sont liés à la stratégie de l’entreprise : les talents et le développement des affaires.
Pour attirer, accueillir et développer les talents dont nous avons besoin, il est indispensable de développer un cadre de travail ouvert, accueillant, stimulant et où chacun puisse être pleinement lui-même et développer au mieux son potentiel.
Trouver des solutions innovantes pour nos propres challenges et ceux de nos clients qui évoluent dans un monde VUCA (volatile, un-certain, complexe et ambigu) nécessite des managers capables de s’adapter rapidement et de gérer des équipes composées de profils variés, d’expériences multiples et de cultures diverses, à même de déployer des projets internationaux pour des clients globaux.

Selon vous, où se situent les progrès dans ce domaine de diversité depuis que vous œuvrez ? De quelle manière pouvez-vous les appréhender ? 
Les progrès existent dans tous les domaines et ils sont avérés par la progression des indicateurs de performance que nous avons mis en place.
La représentation des femmes jusque dans les postes de direction, le taux d’emploi des personnes handicapées ou encore le nombre d’employés qui ont rejoint nos réseaux de la diversité pour s’engager et faire progresser l’entreprise.

De même manière, sans doute vous remarquez des freins, des réticences à cette inclusion de varier les profils, comment les identifier et surtout comment les lever ? 
Il ne suffit pas de  “neutraliser”  d’empêcher ou encore de sanctionner les comportements sexistes, racistes, jeunistes ou homophobes. Le plus difficile est de changer les mentalités, parce que certaines attitudes, des raisonnements et des habitudes sont biaisés, souvent à l’insu de leurs acteurs. La prise de conscience de ses propres biais, par l’éducation et la vigilance exacerbée de toutes et tous permettra d’éviter d’éventuels “retours en arrière” et de faire évoluer la culture d’entreprise et celle de chacun. Plus cette diversité est présente, plus il est facile d’en voir les effets bénéfiques et de changer les réflexes/habitudes d’ « endogamie de confort » au profit de réflexes qui privilégient l’ouverture, la créativité, la variété des points de vue et des solutions.

Digitaly vous a rencontré à la semaine “Adaweek”. Pourquoi avez-vous participé à ces débats ? Quel est le sens de votre témoignage dans ces conférences ? 
Je n’étais pas le seul d’IBM France à participer à cette conférence. Un certain nombre de mes collègues féminines du réseau interne “Women in Technology” participaient également à cette manifestation. Il existe un vrai déficit de femmes dans les métiers du numérique alors que de vraies opportunités existent dans un domaine où il y a une forte demande et où elles sont attendues. Elles étaient là pour témoigner de leurs expériences diverses chez IBM dans les métiers techniques et donner envie de découvrir les opportunités offertes par les métiers du numérique à celles qui étaient dans la salle et celles qui verront les vidéos de l’événement. C’est tout à fait en cohérence avec les actions de sensibilisation que ce réseau déploie dans les collèges et lycées ou au travers de l’engagement que nous avons au sein de la commission “Femmes du Numérique” du Syntec. J’étais là en appui, pour évoquer l’impérieuse nécessité d’impliquer les hommes dans les démarches de mixité et de témoigner de quelques initiatives.

Pour conclure, quelles sont les solutions pour plus de mixité et de diversité dans les entreprises ? Quelles sont celles qui fonctionnent le mieux ? Contrainte ? Conviction ? 
– Aller au-delà de la “bonne conscience” afin d’ embrasser une cause qui est bonne pour l’entreprise, les employé.e.s et la société  ;
– Avoir des dirigeant.e.s engagé.e.s, vigilant.e.s et exemplaires dans leurs comportements et pratiques de management ;
– Mettre en place des indicateurs de mesure du progrès ;
– Aligner les processus RH et notamment le recrutement, la gestion des talents et les processus de promotion ;
– Pratiquer ponctuellement et de façon temporaire la discrimination positive quand les écarts sont trop grands ou la progression trop lente ;
– Partager les bonnes pratiques.

Par @DominiqueCrochu

#WineTech : quand le vin se met au numérique

Les usages numériques bousculent tous les secteurs y compris celui du vin

Selon une récente étude, 33% des français utilisent une application dédiée au vin.

Mieux choisir des crus classés, découvrir des vins de différentes régions, aller à la rencontre de vins de divers continents -en quelques clics- est le début d’un voyage pour les hommes et femmes curieux de saveurs inconnues. Aussi mieux harmoniser les mets, échanger avec les acteurs de la vigne révèlent des pratiques trouvant un succès grandissant entre les experts et les consommateurs.

Dans l’hexagone, goûter, boire du vin de qualité fait partie d’un certain art de vivre. C’est aussi un produit qui s’exporte à travers le monde entier, emblème du terroir, des saveurs et du savoir vivre à la française. La France est le deuxième pays exportateur de vin derrière l’Italie avec une production française de vin qui représente près de 17 % de la production mondiale. C’est donc un secteur particulièrement porteur pour l’économie française : 558 000 emplois directs et indirects et des exportations estimées à 7,9 milliards d’€ pour les vins en 2015 (source http://beaux-vins.blogspot.fr/2016/03/winetech-innovation-vin-explication.html.)

Les sites d’e-commerce de vins, les ventes privées en ligne, les applications aident le consommateur dans sa recherche et la possible comparaison immédiate entre le millésime, la qualité, le prix. L’innovation est particulièrement dynamique sur le secteur de la winetech, avec des services nouveaux proposés aussi bien aux professionnels de la vigne qu’aux consommateurs.

 

Les Français connectent leur passion du vin aux outils numériques

Selon le dernier baromètre Sowine, 33% des Français utilisent une application dédiée au vin sur leur smartphone ou tablette tandis que 30% passent par ce biais pour effectuer des achats de vin en ligne.

Pour parler “vin”, 46% des Français utilisent les réseaux sociaux. En détail, ils suivent des pages dédiées (20%). Ils publient des commentaires suite à une dégustation (25%). Et 21% sont même passés à l’achat à la suite d’une recommandation postée sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, 19% consultent les avis de blogueurs spécialisés sur le sujet, pour y trouver surtout des conseils (85%). Et au restaurant, 7% des oenophiles utilisent leur smartphone pour consulter des informations à propos de la carte des vins.

L’utilisation de la nouvelle technologie peut trouver sa raison dans le fait que 69% des sondés estiment qu’un minimum de connaissances est nécessaire pour apprécier une bouteille.

Le numérique permet ainsi aux consommateurs d’accéder plus facilement à l’information et de faire leur choix plus facilement.

Enquête indépendante a été réalisée par Survey Sampling International en juillet 2016 sur un échantillon de 1112 personnes représentatif de la population française, âgées entre 18 et 65 ans.

Seul bémol sur l’adoption des nouveaux usages et malgré les 500 sites de vente en ligne, la pratique de vente de bouteilles sur Internet ne décolle pas encore vraiment avec seulement 6% des ventes de vin qui se font en ligne.

 

Le boom des startup de la Winetech

La Winetech regroupe aujourd’hui une trentaine de start-up du vin. Sur un site dédié, les acteurs du « e-label » expliquent la mission du collectif uni autour de l’innovation : « que ce soit par le biais d’applications mobiles, de sites Web ou d’autres nouvelles technologies, nous avons pour but de rapprocher le grand public du vin en proposant de nouveaux services facilitant la découverte, le choix, la consommation ou l’achat de vin ».

Parmi les initiatives intéressantes, la plateforme ecommerce LesGrappes.com, qui propose d’acheter directement aux vignerons avec les conseils de la communauté, ou encore Oenojet.com, qui permet d’offrir du vin aussi facilement qu’un bouquet de fleurs.

 

Les starts-up du vin produisent les outils et les services de demain

Vivino, Goot, Wine Advisor, Vinexplore… proposent des appli mobiles pour les amateurs de vin. Les Grappes, Trocwine, Vinoga, Winerepublik… sont autant de nouvelles plateformes Web d’achats groupés ou d’échanges.

Ces start-up pensent de nouveaux usages optimisés grâce à la technologie numérique : les applications mobiles, la géolocalisation, la plateforme, les recommandations… pour mieux développer les ventes de vin. Pour le vigneron, ces solutions offrent un gain de temps et des outils efficaces pour fidéliser leurs clients et en toucher de nouveaux.

 

Focus sur quelques startup de la vigne numérique

Winestar

Winestar est une start-up française qui souhaite révolutionner la consommation de vin en offrant un conditionnement en canette. Plus besoin de tire-bouchon et de verre pour une consommation nomade. Le site internet propose une sélection de domaines aux appellations les plus prestigieuses. L’internaute fait son choix en ligne et reçoit ses canettes directement à domicile ou une adresse de son choix.

10 Vins

Primée au CES 2016, la Startup nantaise sera encore du voyage pour l’édition de janvier 2017 (Consumer Electronics Show à Las Vegas). Cette startup propose le concept « le verre au vin à la maison ». Sur le site 10-Vins, il suffit de choisir un ou plusieurs vins parmi une large sélection et la startup livre les dosettes de vin équivalant à un verre. Ces doses se présentent sous la forme de tube sont un bon moyen pour les amoureux du vin de déguster et découvrir des vins souvent inaccessibles par leur prix. La machine D-Vine permet un contrôle exact de l’aération et de la température du vin pour assurer une dégustation dans les meilleures conditions.

Cavissima

Cavassima est une plateforme d’investissement spécialement dédiée au vin. Sur le site Internet de Cavissima, l’internaute peut choisir les bouteilles de son choix aidé par les conseils des professionnels du vin. Les bouteilles achetées sont conservées dans les caves de Cavissima et l’investisseur peut gérer son stock à distance.

Vivino

Vivino est une application qui permet de prendre en photo une bouteille, de la soumettre à l’application qui va chercher toutes les informations possibles sur le produit sélectionné. Histoire, valeur, origine, appellations, labels, association avec les plats, etc. C’est un outil indispensable pour celles et ceux qui s’interrogent sur les différents choix possibles ou qui souhaitent en savoir plus sur une bouteille de vin consommée.

Vineabox

Vineabox est une société surfant sur la tendance de la box vin qui connaît un véritable succès depuis plusieurs années. Vineabox propose de souscrire à un abonnement mensuel et un sommelier procède à une sélection des vins qui sont envoyés directement chez le client. Chaque mois, l’internaute découvre une nouvelle sélection avec des informations délivrées sous forme de fiches techniques. Ce site vous donne également l’opportunité d’accéder à des ventes privées.

Œnobook

A l’heure où fleurissent les « Shazam du vin », Œnobook, une autre start-up nantaise, devrait elle aussi surprendre le marché du vin avec un étonnant bloc-notes de dégustation. Son application permet une représentation graphique du profil sensoriel du vin goûté. Sur son smartphone, l’utilisateur modifie d’un glissement de doigt une forme en accentuant les critères proposés (fruit, floral, minéral…) pour caractériser un vin et s’en faire une « image mentale », explique Cyril Issanchou, cocréateur de la société nantaise.

Quelle révolution de la vigne numérique en BtB ?

Côté production et producteurs d’abord, le secteur devrait bénéficier des immenses progrès de la science des données (big data) pour améliorer la qualité et les rendements du vin, par exemple grâce à la collecte d’informations par drone comme l’expérimente actuellement la société Vitivista dans le bordelais.

Pour aider les producteurs de grands vins à lutter contre la contrefaçon, la start-up Qual’ID propose un système de traçabilité fonctionnant avec les technologies NFC (Near Field Communication).

Wine Services aide, quant à elle, les propriétaires de grands crus à suivre de près leurs produits à travers le monde entier. Sont-ils à la carte des meilleurs restaurants internationaux ? Quels sont leurs prix moyens dans les pays ?

L’adoption par les viticulteurs des innovations (objets connectés, drones, capteurs…) est toutefois relativement faible et ce, pour plusieurs raisons. Le processus de production est complexe et l’adoption de nouveaux outils demande du temps. Selon les régions, les climats ou les cépages, la culture de la vigne est hétérogène et les besoins et les outils ne sont pas les mêmes. Nous sommes aux prémices de nouveaux usages et il reste encore une marge importante de transformation numérique dans le domaine du vin pour s’approprier ces nouveaux usages.

Cette transformation va s’accélérer dans les prochaines années, notamment avec le renouvellement de la profession et la formation des professionnels sur ces innovations.

La révolution 2.0 du vin est en marche ! Sans nul doute que le numérique apportera au secteur de la viticulture de la modernité et des opportunités de développement notamment à l’international.

A lire pour aller plus loin : Top des applications vin pour smartphones testées par Beaux-Vins

En savoir plus sur l’innovation numérique et le vin : La Vigne Numérique

Cybersécurité : pour ou contre le Fichier TES ?

 

Par décret en date du 28 octobre 2016, le gouvernement a pris la décision de créer un vaste répertoire regroupant la quasi-totalité de la population française, via une base informatique commune et centralisée. Ce « méga » fichier numérique baptisé TES, pour “Titres Électroniques Sécurisés” qui est piloté par le ministère de l’Intérieur regroupera les informations suivantes : nom, prénoms, date de naissance, filiation, photographie et empreintes digitales. Pour la Place-Beauvau, ce fichier unique permettra de mieux lutter contre la fraude documentaire et empêchera un usurpateur de se faire délivrer un titre officiel.

Un projet de grande ampleur qui suscite de vives inquiétudes, même si à l’heure du tout numérique, la centralisation des données dans un fichier unique peut paraître pertinente.

Un #FichierMonstre décrié par les acteurs du numérique

De nombreuses réserves ont été exprimées par des autorités et organismes aussi compétents que la Cnil ou le CNNUm (Conseil national du numérique). Et cette position s’est largement repandue dans l’écosystème du numérique, jusqu’à générer un débat massif sur les réseaux sociaux, notamment sur la plateforme Twitter. Un collectif regroupant une centaine de signataires, experts du numérique, s’est exprimé fin novembre dans une tribune pour demander au gouvernement de renoncer à la collecte des données biométrique.

Big Brother is watching you !

Certes, la question du contrôle des populations et de l’identification des personnes a toujours été un sujet stratégique pour les États. Mais pour la première fois en France, une même base va réunir des informations d’authentification et d’identification à disposition des pouvoirs publics. D’où les inquiétudes qui en découlent. Car, entre l’origine d’un fichier et son utilisation ultérieure, il peut en effet y avoir des dérives : changement de finalité, réduction progressive du contrôle par l’Etat, modification des domaines d’application…

Go ? No Go ?

Difficile pourtant de faire marche arrière pour le gouvernement qui voit le fichier TES comme une réponse concrète visant à renforcer la lutte contre la fraude documentaire et l’usurpation d’identité.

Face à l’ampleur de la fronde, toutefois, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a fait des annonces sur plusieurs points. Il a notamment proposé que les usagers puissent refuser la prise de leurs empreintes digitales. Il a également annoncé que le dispositif ne sera déployé qu’après « avis conforme » de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques (Anssi).

Un recours déposé au Conseil d’Etat

La justice est saisie pour se prononcer prochainement sur la légalité du fichier. Un recours au Conseil d’État pour « excès de pouvoir » contre le TES a été déposé. D’autres recours pourraient suivre mais ces derniers ne devraient toutefois pas être examinés avant de longs mois.

La Cnil a rendu son avis pour la publication du décret en demandant toutefois l’organisation d’un débat parlementaire.  En parallèle, une vaste consultation participative a été menée par le CNnum qui rendra son avis prochainement.

En attendant, la collecte de données a, elle, déjà commencé dans le département des Yvelines. Et devrait se poursuivre en Bretagne dans la foulée.

 

Intéressé.e par un décryptage sur-mesure de vos enjeux en matière de CyberSécurité ?
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TEDx Champs Elysées Women 2016 : l'effet "mixité"

 A Paris, s’est tenue le vendredi 4 novembre dernier une conférence organisée le TedxChampsElyséesWomen dont le thème était la ” mixité ” – MixitY.
Des femmes et des hommes ont partagé leur avis, leur vision, leur vécu, leurs aspirations, leurs espoirs, leur expérience au sujet de la mixité qu’ils aimeraient voir se développer plus… D’une manière ou d’une autre. 
Nous avons choisi de vous livrer notre sélection des “morceaux choisis” de la soirée pour nourrir la réflexion autour du sujet.

 

Robin Sappe – @robinsappe
Dirigeant de la startup Booxup. Partage de son expérience chez Cari (secteur bâtiment) pour permettre la diversité de genre. 
“Ce que je retiens de cette expérience ? Ne taisez pas vos convictions, incarnez-les : rien n’est jamais acquis. Et il faut agir. 
Marie Beauchesne – @mariegwen
Fondatrice d’Ypsylone société de prêt-à-porter féminin.
“Le nouveau féminisme ce n’est pas l’égalité mais la liberté d’être, à tout moment”
Marie-Christine Mahéas – @mcmaheas
Directrice commerciale Europe-Asie de la société Silver Rail Technologies.
 
“Si peu d’hommes ne s’engagent pas en faveur de la mixité, c’est pour trois raisons : la peur, l’ignorance, et l’apathie. La virilité, c’est un pouvoir mais c’est aussi une charge. 
Sylvie Ohayon @SylvieOhayon 
Romancière, scénariste, réalisatrice.
“Issue d’un père mulsuman et d’une mère juive, je me suis dit que j’étais légitime pour intervenir sur la mixité”
Eloïse Bouton – @EloïseBouton
Journaliste indépendante pour l’Obs, le Brain magazine et Glamour.
“Il n’y a pas un féminisme mais des féminismes. Il n’y a pas la femme mais des femmes.  Le féminisme est une lutte contre le patriarcat qui dicte les codes de notre société. 
Aude de Thuin @AudedeThuin
Fondatrice de Women In Africa pour le développement économique du continent africain
“Certains hommes osent dire “il n’y en a plus que pour les femmes” alors qu’ils ont eu tous les pouvoirs depuis toujours. La mixité est un problème d’éducation, de frontières, de périphériques.”
Samira Djouadi @djouadi_samira
Déléguée générale de la Fondation de TF1
“Dans ma famille, il fallait exister. Ce qui m’a sauvé ? c’est le sport. J’ai acquis des valeurs positives. Les tremplins : il faut les chercher, les créer”.
Réjane Senac @RejaneSenac
Chercheuse CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (CEVIPOF)
“Pour que vive la République, il faut libérer l’égalité de la fraternité et du marché. La mixité, c’est bien pour le business ? mais c’est du racisme bienveillant”. 
Pascale Joannin @pjoannin
Directrice Générale de la Fondation Robert Schuman. Experte de l’Union Européenne. 
“En Europe, la place des femmes est la meilleure de la planète. Il y a autant de femmes -chef d’Etat/de gouvernement- que dans le reste du monde.
Augustin Trapenard @ATrapenard 
Chroniqueur animateur radio et TV. Ambassadeur #HeForShe 
“Je suis féministe. Je le dis aux hommes, aux machos, aux femmes, aux féministes. Je m’interroge tout le temps dans mon métier comment interroger une femme sans avoir l’air macho ?”
Sarah Pebereau – @SarahPebereau 
Comédienne, humoriste, écrivaine “Sarah, 30 ans mon cancer même pas peur”
“On est égaux face à la maladie. Il faut nous respecter en tant qu’homme, en tant que femme. Avec notre identité propre”
Thérèse Hargot – @theresehargot
Philosophe et sexologue 
“Entre macho et gentil, les hommes ne savent plus où se placer…et les femmes en souffrent. Deux identités distinctes pour construire un couple. 
L’un(e) ne doit pas aspirer l’autre. Si nous souhaitons une mixité heureuse, apprenons à nous connaître”

Pour revoir les images de la soirée – Crédit photos Olivier Ezratty
 Pour revoir le live video de la soirée 
Auteure :
@DominiqueCrochu

Digital Change : transformation numérique en région ouest

Au delà des startup qui tirent le secteur numérique vers l’innovation et l’économie de demain, les PME, ETI et grandes entreprises en région ont aussi un rôle majeur à jouer dans l’économie numérique.
L’entreprise numérique, c’était le thème de cette première édition du forum Digital Change qui s’est tenu à Nantes (La Fleuryale – Carquefou) organisé par le réseau ADN’Ouest en partenariat avec la Lettre API.
Sur une demi-journée, l’événement a réuni quelques 800 participants, experts du numérique mais aussi dirigeants de groupes privés et publics venus écouter les témoignages d’entreprises de la région qui ont déjà pris le virage du digital.
Ateliers experts, speedmeetings pour échanger sur des problématiques concrètes de dirigeants, village de l’innovation, remise de trophées à des entreprises engagées dans leur transformation… et en fil rouge de cette journée, l’accélération exponentielle de l’innovation qui implique que les entreprises s’adaptent aux nouveaux usages et aux nouvelles attentes de leurs clients.
Les grands leviers de la transformation digitale ont été abordés avec l’aide d’intervenants tous engagés dans l’innovation par le numérique :

  • Nouveaux business modèles avec Paul-Henri Dubreuil, Pr »sident du Directoire du groupe Dubreuil
  • E-relation client avec Renaud Montain, directeur marketing du groupe Eram
  • Big data avec Jean-Christophe Louvet, directeur général du groupe Luc Durand et Pierre Leroy, Co-fondateur d’Energie Perspective
  • E-santé avec Yannick Michel, DOSI du groupe Confluent
  • Open Innovation avec Daniel Gergès, directeur de l’accélérateur Silicon B du groupe Beaumanoir
  • Communication digitale avec Vincent Pastori, Directeur marketing de Sogal,
  • RH 2.0 avec Fanny Vaché, DSI d’IMA Technologies
  • Realité virtuelle avec David Durand, Gérant d’Arti-Bain énergie

L’entreprise numérique de plus en plus ouverte sur son écosystème
Open innovation startupA l’occasion de ce grand rendez-vous B to B sur la transition numérique, Sandrine Charpentier, fondatrice de Digitaly et directrice 1Kubator Nantes, intervenait sur le thème de l’open innovation aux côtés de Daniel Gergès, directeur de l’accélérateur Silicon B du groupe Beaumanoir (Bonobo, Cache-Cache, Bréal, etc.).
Cet accélérateur créé par le groupe vise à accompagner des start-up dans l’univers du commerce connecté et à “explorer de nouvelles formes de commerce et mieux comprendre les nouveaux besoins des consommateurs“, explique Daniel Gergès. Beaumanoir ne les finance pas directement mais leur donne accès à ses différentes marques et à ses savoir-faire métiers pour un accès plus rapide au marché.
L’open innovation est effet une réponse pour les grands groupes qui cherchent à gagner en agilité et à s’ouvrir à leur écosystème pour innover plus rapidement et mieux répondre aux attentes de leurs consommateurs.
Cette association entre des startup qui veulent apporter de l’innovation rapidement sur les marché et les grands groupes qui veulent gagner en rapidité pour tester de nouvelles offres est une démarche que l’on voit se développer.
La France est le premier pays en matière de collaboration entre startup et grands groupes. Ainsi, 60% des licornes ont 1 groupe industriel parmi leurs actionnaires et 67% des 500 plus grandes entreprises sont engagées dans l’open innovation.
Collaborer avec les startup, une réponse dans un monde en accélération exponentielle 
Outre le fait de bénéficier d’un réseau, de soutien quotidien et d’un cadre de travail offert par les grands groupes, les avantages pour les startup sont surtout d’accéder plus rapidement à un marché captif, sur le quel elles vont pouvoir tester leur service et recueillir les feedback nécessaires à leur développement rapide.
Une collaboration avec un groupe de renom, c’est aussi pour les créateurs/créatrices de startup un réel gage de confiance pour les investisseurs futurs.
Les entreprises qui se lancent dans une démarche d’open innovation via un programme d’accélération de startup ont aussi beaucoup à y gagner, notamment en matière d’agilité, d’innovation, en s’imprégnant de la dynamique des startup.
Pourtant, les tentatives de collaboration entre startup et grands groupes n’offrent pas toujours les résultats attendus. Car détecter et accompagner des startup ne s’improvise pas. S’appuyer sur des partenaires ou des dispositifs existants de sélection de startup ou bien créer des fonds d’investissement dédiés au soutien des startup sont des pistes que les grandes entreprises envisagent pour mieux s’adapter à cette collaboration avec les jeunes pousses innovantes.
La France bénéficie de 228 incubateurs de startups et de 49 accélérateurs, afin d’accélérer le développement des jeunes pépites hexagonales. Autant de partenaires de l’innovation qui de plus en plus intègrent des collaborations avec les grandes entreprises pour les accompagner dans leur démarche d’open innovation.
Quelle que soit la solution pour laquelle l’entreprise optera, il convient de rappeler que pour que la collaboration avec les startup fonctionne, la culture de l’expérimentation est essentielle.
La startup quant à elle devra être au clair sur sa propre vision de développement, au delà de son partenariat stratégique et ne pas s’engager trop tôt dans une collaboration commerciale avec un groupe qui peut s’avérer risquée si les objectifs de développement et le positionnement marché ne sont déjà bien déterminés.
A lire, le témoignage expert de Jean-Marc Bally, Président d’Aster Capital
 

Plus de 3.000 personnes pour #ledayclick !

Le DayClick, journée numérique ouverte pour toutes et tous organisée par le Syntec Numérique (syndicat professionnel des entreprises du numérique des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseils en technologies) s’est tenue le mardi 18 octobre à Paris.
Son président Godefroy de Bentzmann s’est félicité de son succès avec une première édition qui a réuni plus de 3 000 participant.es (particuliers, entrepreneurs, étudiants, intervenants…) au “104” , grand établissement artistique, culturel et symbole d’innovation.

Deux conférences, en particulier, ont retenu l’attention de Digitaly. 

L’industrie 4.0 => l’usine du futur

Michaël Rolland, Directeur marketing Econocom, s’est appliqué à montrer les enjeux des nouvelles technologies dans l’industrie. Et aussi à prouver que l’emploi (par l’arrivée des robots) dont on pourrait craindre l’effondrement, sera plutôt à la hausse. Les pays déjà engagés dans l’industrie 4.0 affichent des chiffres probants de créations d’emplois liés au développement de nouveaux métiers.
DayClick digital syntec

 

Attractivité des métiers du numérique pour les femmes

Ambroise Bouteille (cabinet éponyme) a dressé un état des lieux sur les chiffres et freins liés à la faible présence des femmes dans les branches de l’ingénierie et de l’informatique.
Dayclick syntec numérique
Le travail de sensibilisation est long pour convaincre les fillettes, les lycéennes, les étudiantes que ces métiers leur sont totalement ouverts. Les roles model et témoignages de femmes investies et reconnues dans ces métiers est probablement une clé majeure pour prouver et emporter l’adhésion des filles.
Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au Numérique et à l’innovation, était présente avec Véronique Di Benedetto, présidente de la commission des femmes numériques pour la remise de prix du Trophées Excellencia 2016.
Trophees Excellencia Syntec Numérique

 

Rencontre avec un Role Model 

Aurélie Jean, Docteur scientifique numérique, fondatrice et CEO de In Silico Veritas et intervenante pour l’événement, est un parfait exemple à la fois de réussite et d’enthousiasme communicatif sur les métiers du “code” et de l’informatique.
Engagée à la société Bloomberg (groupe financier américain spécialiste des marchés financiers) à New-York, Aurélie Jean est convaincue que le “code” permet un meilleur avenir au monde.
Elle s’investit et témoigne pour l’arrivée de beaucoup plus de femmes dans les métiers de la “Tech”.
Son énergie, son envie de partage, son expérience sont des atouts forts pour convaincre des lycéennes et étudiantes de se former au numérique.
Aurélie Jean – un #rolemodel – tant sur le plan humain -par sa modestie- que professionnel par son parcours.
Aurélie Jean développeuse role model
Bilan exhaustif de cette journée via @talentsdunumerique : cliquez ici

Ada Lovelace Day – 11 octobre : célébrer les femmes dans la Tech

 
Aujourd’hui, à l’occasion de l’Ada Lovelace Day, nous célébrons partout dans le monde « La journée internationale des filles ». Un moment de célébration qui permet plus largement de rappeler et de dénoncer les inégalités , le sexisme, la violence dont les femmes sont encore victimes dans de nombreux pays.

Suivre la voie des Pionnières de la #Tech 

L’Ada Lovelace Day est célébré dans les pays anglo-saxons pour la 8ème année, afin de saluer la contribution des femmes dans le secteur de la technologie. Les entreprises et les organisations du secteur témoignent de leur engagement en faveur d’une plus grande représentation des femmes dans la Tech et célèbrent celles qui aujourd’hui encore, sont reconnues comme des pionnières.
Pionnières, à l’image d’Ada Lovelace connue comme l’un des premiers rôles models du numérique. Première programmatrice informatique au XIXème siècle, elle a ouvert la voie à d’autres femmes dans le secteur IT. D’autres ont suivi pour contribuer aux progrès de la technologie informatique, comme Grace Hopper, qui en 1959, a conçu le premier langage de programmation ou encore Anita Borg, qui dans les années 80, a imaginé une solution permettant d’analyser des systèmes mémoriels à haute vitesse et l’une des premières utilisatrices actives du courriel.

Et s’il y avait plus de femmes dans la Tech ? 

Mais, depuis les années 70-80, les femmes se sont progressivement désengagés du secteur technologique. Aujourd’hui, les jeunes filles redoutent même ce secteur devenu petit à petit très masculin. Résultat dans les entreprises du secteur high-tech, on croise plus de 70% d’hommes. Dans les écoles d’ingénieurs informatiques, le constat est encore plus alarmant avec seulement 11% de filles.
Et pourtant, le secteur high tech est un secteur porteur d’opportunités. Le monde de demain se construit sur fond de transformation numérique. L’informatique, l’ingénieurie, les mathématiques, la recherche scientifique sont les clés de cette révolution digitale. Elles sont également au coeur de la transformation accélérée que nous traversons. Et les femmes ont un rôle à jouer dans ce secteur pour imaginer un monde qui soit à l’image de tous et toutes et rompre toute prédominance d’un genre sur l’autre.

En ce jour de célébration du genre féminin, rappelons qu’encourager les femmes à s’orienter dans la Tech, c’est participer à un modèle de société plus juste pour demain.

C’est pourquoi les actions menées par des organisations qui continuent de valoriser des rôles models et de s’engager pour une meilleure représentation des femmes dans le numérique sont si essentielle dans la société actuelle telles que Femmes du Numérique/Syntec, Girls Can Code, StartHerJamais Sans Elles, Femmes du Digital Ouest, Quelques Femmes du Numérique.
La révolution numérique est une période charnière pour l’égalité et la mixité. 
Et rappelons aussi que si les femmes s’emparaient davantage de la technologie pour innover, le monde d’aujourd’hui serait déjà bien différent…
A lire sur le sujet l’article paru ce jour sur BBC News

Retour sur le Forum "Smart City Marseille Méditerranée"

 

Fin septembre, à Marseille, s’est déroulée la seconde édition du Forum “Smart City Marseille Méditerranée” sur le thème “La métropole : accélérateur du numérique”. 

Ces rencontres étaient organisées par la nouvelle métropole Aix-Marseille-Provence  dans le cadre magnifique du Palais du Pharo. Pour l’événement, la métropole s’est entourée de partenaires de renom avec La Tribune présidée par Jean-Christophe Tortora et Carlos Moreno, pilote du projet et Président du Comité Scientifique du Forum Live in a Living City. 
A noter que Carlos Moreno, depuis plusieurs années, veille à la véritable mixité et diversité des animateurs, conférenciers, intervenants.
Laurence Bottero, rédactrice en Chef de la Tribune (PACA) coordonnait l’ensemble de la manifestation sur place.
Autour de deux journées d’ateliers de co-création et de conférences, les différents spectres de la vie des citoyennes et citoyens ont été abordés.
En effet, il est à considérer que tous les secteurs de la vie quotidienne sont ou seront impactés par le numérique. L’éducation, le sport, la sécurité, la santé, le logement, les transports …sont des terrains d’innovation technologique renforcés par les outils de mobilité.
À retenir comme axes d’actions, l’aspiration des différents publics à des gouvernances plus ouvertes, de nouveaux modèles collaboratifs avec une volonté de plus de partages
La French Tech Aix-Marseille était aussi actrice de cet événement avec la présence de son président André Jeannerot et notamment Kevin Polizzi,  Responsable de la Commission de la Transformation Numérique (IoT, big data…).
Smartcity DigitalVendredi, à la mi-journée Gilles Babinet, Responsable des Enjeux de l’Economie Numérique pour la France auprès de la Commission Européenne, intervenait sous forme de “Keynote”.
Après avoir détaillé les principales clés de sa mission, Gilles Babinet s’est exprimé sur sa vision pour l’initiative “Africa4Tech souhaitant participer à faire rayonner “l’innovation africaine et africaniser l’innovation globale“.
Début novembre, à Marrakech, Africa4Tech rassemblera 50 innovateurs africains, des mentors, des entreprises…pour 3 jours. Quatre secteurs seront traités : agriculture, santé, énergie, éducation. 

Pour les congressistes, des StartUps s’exposaient (environ une trentaine) dans le “Village Innovation” au cœur du Palais permettant d’échanger sur les divers projets. Le forum se terminait par la remise de récompenses à des StartUps de la Métropole-Aix-Marseille. 
Des StartUps récompensées
http://marseille.latribune.fr/innovation/2016-10-03/qui-sont-les-start-ups-laureates-du-forum-smart-city-marseille.html
Retrouver le programme et les intervenants
Smart City Marseille
Sur votre agenda Lundi 21 et mardi 22 novembre à Paris aura lieu le “Cities For Life” le sommet mondial des villes inclusives, innovantes et résilientes.
Auteure : @DominiqueCrochu

Semaine européenne de la mobilité : cap sur la 3ème révolution automobile ?

 
La semaine de la mobilité qui se tient actuellement est l’occasion de se poser la question d’une possible révolution des transports et de la place que la voiture occupe dans notre quotidien de citoyen.
Que nous soyons en campagne et d’autant plus en ville, la place donnée aux voitures dans nos environnements est devenue prépondérante.
Promenez-vous et regardez autour de vous. L’importance du réseau routier, des espaces de stationnement, des zones occupées proches de chez vous pour les véhicules n’a cessé de s’accroitre année après année, c’est flagrant.
Nous créons nos environnements autour des voitures, comme autrefois nous les inventions autour des fleuves.
Et pour la plupart, nous les construisons autour de zones où elles sont immobiles.
De nombreuses études démontrent qu’en moyenne, une voiture est inutilisée 94% du temps par son propriétaire… alors qu’elle lui coûte 5 000 euros par an en moyenne.
A l’heure des réflexions des élus, des industriels et des citoyens sur le thème de la Smart City, le moment est venu d’étudier le sens de nos infrastructures et de nos équipements de mobilité face à l’évolution de nos usages.

Cartographie des nouveaux réseaux French Tech

 
Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique, ont annoncé le 25 juillet dernier à Laval la confirmation des labels “Métropoles French Tech” et la constitution des réseaux thématiques French Tech.
Leur principe est d’identifier des spécificités locales à mettre en valeur, et à connecter à d’autres pôles spécialisés dans le même domaine.

“Nous sommes le pays d’Europe qui crée le plus de start-ups chaque année. Nous devons être aujourd’hui celui qui, sur tout le territoire, permet d’en développer le plus ” a souligné Emmanuel Macron.

La French Tech compte 37 écosystèmes désormais réunis autour de neuf thèmes pour donner un coup d’accélérateur aux startups françaises :

  • Santé (#HealthTech : #BioTech, #MedTech et #e-santé)
  • Internet des objets (#IoT et #Manufacturing)
  • Éducation et divertissement (#EdTech et #Entertainment)
  • Technologies propres et mobilité (#CleanTech et #Mobility)
  • Finance (#FinTech)
  • Sécurité et vie privée (#Security et #Privacy)
  • Commerce (#Retail)
  • Alimentation (#FoodTech)
  • Sports (#Sports)

Ces réseaux thématiques sont répartis sur 21 territoires et s’étendent au-delà des 13 Métropoles French Tech initiales, annoncées en 2014.