Digitaly partenaire de Digital Job Xpérience, programme qui incite les femmes à découvrir le numérique

Dans le cadre du Off du Printemps des Fameuses, un atelier Digital Job Xpérience est organisé pour inciter les femmes en chômage de longue durée et/ou issues des quartiers prioritaires à découvrir la filière du numérique. Digitaly a souhaité s’associer à cette action afin de poursuivre ses actions en faveur de la diversité dans le numérique.

Présentation du programme

Digital Job Xpérience est un programme d’apprentissage ludique aux bases du développement informatique sur 2 jours.

Chaque  participante découvrira les connaissances de bases, les outils & les ressources, pour lui permettre de réaliser son propre site internet.

A qui s’adresse ce programme ?

Digital Job Xpérience s’adresse à toutes les femmes débutantes, curieuses, novices de tous horizons, en recherche d’emploi, éloignées de l’emploi et / ou issues des quartiers prioritaires.

Pas de pré-requis, de niveaux exigés … juste la volonté d’apprendre 🙂

Chaque participante sera intégrée dans un mini-groupe de 4 personnes, et mentorée par un expert informatique, afin de les accompagner à leur rythme dans leur formation.

Les organisateurs

Digital Job Xperience est une action portée par la Maison de l’Emploi de la métropole nantaise, et soutenue par d’autres acteurs de l’écosystème numérique nantais : ADN Ouest, Zenika, Le Wagon, We Craft App, Micropole … Tous ont la volonté de s’engager pour favoriser l’emploi et l’inclusion dans la filière numérique. Cet événement se veut collectif, collaboratif et bienveillant !

Programme détaillé et inscriptions

Et après…

Digitaly recevra les participantes au cours d’un petit-déjeuner courant avril, afin de partager leurs retours sur cette expérience et continuer à soutenir celles qui le souhaitent.

 
 

#Mixité : Sésame ouvre l'armoire à trophées…

C’est au Stade de France -l’enceinte des champions du monde de football de 1998- que Sésame Consultants a été couronnée par l’Assureur Generali dans le cadre de son opération des Trophées #SportResponsable édition 2018 sur le volet #mixité.

Sésame consultants, une entreprise citoyenne

Depuis 2012, la TPE Sésame Consultants présidée par Marianne Gazeau a défini son action citoyenne dans le sport et en particulier dans le football pour plus de mixité, de diversité et d’égalité dans cet univers. Tout d’abord, elle crée des outils de communication digitaux comme le site internet FootdElles et des comptes Twitter, facebook, LinkedIn. Et elle investit des projets innovants mêlant « image – sport – culture – débats .. ».

En 2015, Marianne Gazeau -avec comme parrain-marraine les internationaux de football : Lilian Thuram et Marinette Pichon– se lance dans la réalisation d’une exposition photographique. «Mêmes rêves de foot» fait poser ensemble un joueur et une joueuse d’un même club professionnel.

Digitaly conseille la TPE « Sésame Consultants » sur sa stratégie « mixité ». Marianne Gazeau, présidente de l’entreprise exprime sa satisfaction : «  Sans le soutien constant et l’accompagnement de Dominique, je n’aurais pas réalisé le dossier de candidature -aux Trophées du Sport Responsable- pour Sésame Consultants. Je suis fière que notre société soit reconnue comme un acteur engagé de la mixité dans le sport.  La ténacité et les compétences sont souvent récompensées. La preuve. »

Footworking, une initiative qui combine foot et networking

En 2016 à Lyon,  la présidente de Sésame Consultants crée #Footworking, un tournoi de football « indoor » pour les entreprises et pour les femmes. A l’issue de la partie sportive, un débat clôture la journée. En 2017, il se déroule à Bordeaux.

Début janvier 2019, c’est à Nantes, que #Footworking a posé ses crampons en partenariat avec l’Association Femmes Digital Ouest. Avec une nouveauté ! la mixité permise dans chaque équipe avec seulement deux hommes sur le terrain. Les enfants ont eux aussi pu participer au tournoi, ce qui a donné une incroyable atmosphère familiale, joyeuse. Une initiation au Cécifoot (Football pour les aveugles et malvoyants) était organisée pour tous les présents avec le club local de @DonBoscoCcifoot (Twitter).

En cette année où la France organise la Coupe du Monde féminine de football, Marianne Gazeau innove encore en mettant en place -dans les villes hôtes- l’événement cinématographique « Festival FootdElles », des projections de films liés au sport.

 

La récompense : le trophée

Dans le cadre des Trophées #SportResponsable organisés par Generali, les dossiers sont présentés pour différentes catégories (clubs, entités officielles, acteurs engagés…). Les thématiques sont diverses : accessibilité, santé, fair-play, eco-responsabilité, reconversion des sportifs et mixité.

Acteur engagé depuis 2012, Sésame Consultants a concouru sur le volet « mixité ». Le mardi 18 décembre, grande émotion pour les deux représentants de l’entreprise, Laalmia Khamadj et Mladen Zgela (photo) à l’annonce de la victoire de leur projet citoyen de Sésame Consultants.

Digitaly présente ses félicitations à toute l’entreprise dirigée par Marianne Gazeau récompensée pour ces actions pour « plus de mixité et de diversité dans le sport ».

La mixité en mode pluriel !

L’équilibre hommes-femmes dans les organisations est facteur de progrès économique et social comme le prouve l’étude menée dans le cadre de l’Observatoire de la féminisation des entreprises, dont les résultats sont présentés dans un article de RTL  intitulé “Ces données qui montrent que les entreprises doivent faire confiance aux femmes” datant de Mars 2017. Elle établit que les entreprises qui dépassent la moyenne du nombre de femmes cadres (qui se situe à 30,34%) ont une rentabilité opérationnelle bien supérieure à celles qui s’éloignent de cette moyenne. C’est le cas par exemple d’Hermès ou de BNP Paribas qui disposent de plus de 45% de femmes cadres et sont donc plus performantes qu’ArcelorMittal ou Thales où le pourcentage de femmes cadres chute à moins de 20%.

En accompagnant les entreprises et organisations en stratégie d’innovation sociale, l’équipe Digitaly s’est interrogée sur le sens perçu du mot “mixité”, dans un contexte professionnel. L’occasion de donner ici, une définition de la notion de mixité et de vous partager les résultats de l’étude menée en mai 2018 auprès d’un échantillon d’entreprises et de professionnels engagés dans une démarche de mixité au sein de leurs organisations.

La mixité est multiple

La sémantique de l’adjectif « mixte » indique « Qui comprend deux ou plusieurs éléments de nature différente » et par extension « Qui participe de deux natures, qui appartient à deux catégories, ou qui a une fonction double ou multiple ».

Ainsi, le mot « multiple » est tout à fait réjouissant. À propos de la mixité, nous pouvons évoquer l’égalité professionnelle femmes – hommes, la parité, l’équité, la diversité …et plus encore…
Le sens du mot « mixité » n’est pas singulier. Sans pluriel, il semble réducteur par rapport à ce qu’il couvre, recouvre…et permet de découvrir voire de partager….
Les Anglo-saxons ramènent l’ensemble de toutes les mixités sous le vocable « diversity ». Alors que pouvons-nous évoquer dans l’éventail de ce mot ?

– Les femmes et les hommes (genre)

– Le multiculturel

– L’origine géographique : urbain, maritime, rural, demain spatial …

– La multi-générations

– Le métier

– Le handicap

La mixité source de richesse

L’éventail de nos différences est le socle de notre chance d’Être humain.
Chaque personne est unique et se nourrit de la distinction de l’autre. La mixité, c’est apprendre ce qu’il-elle est dans son entièreté et mettre en commun les ressemblances, ce qui nous rapproche.
La mixité, c’est s’échapper …

– des injonctions culturelles

– des stéréotypes

– des préjugés

– des discriminations

La mixité, c’est sortir

– des clones

– des silos

– des formatages

– des cases

– des verticalités

– des tiroirs

La mixité, c’est être libre et avancer, marcher avec d’autres à différences simples ou multiples et d’être connu.e, reconnu.e et accepté.e pour sa singularité, son originalité, sa personnalité.

Après le côté humaniste, on regarde du côté économique, là encore c’est aussi du plus !

« La diversité en entreprise est source de richesses et de performance » comme le souligne le Fond Social Européen qui s’engage pour la développer.

Digitaly a mené une enquête en mai 2018 sur la mixité en milieu professionnel. En exclusivité, voici les résultats.

Etude sur la mixité en milieu professionnel

 Vous souhaitez mettre en place des actions en faveur de la mixité dans votre entreprise ? Remplissez le formulaire de contact. [gravityform id=”1″ title=”true” description=”true”]

 

Lectures

– Sandrine Charpentier

« La mixité est un vecteur de la performance »

– Dominique Crochu

« La mixité, un enjeu incontournable de la gouvernance du sport »

 
 

Rencontre avec Merete Buljo, une #EuropéenneInTech

Rencontre avec Merete Buljo : une #EuropéenneInTech qui a organisé un boostcamp pour développer la mixité dans le numérique

 

– Pouvez-vous nous raconter votre parcours de la Norvège à …la France ?

 Après mes études à Oslo, et une première expérience professionnelle de professeure des écoles, je suis arrivée à Paris pour apprendre le français. Maîtrisant déjà l’anglais et l’allemand, j’avais envie d’apprendre une langue latine et de profiter pleinement de Paris, une ville que je connaissais déjà et que j’adorais. Finalement, les trois mois prévus au départ sont devenus …30 ans ! Après une master d’Histoire et un 3ème cycle d’Informatique à l’Université de Jussieu, j’ai rejoint l’industrie bancaire.

Pendant une dizaine d’années j’ai exercé tous les métiers dans le domaine informatique. En effet, je suis passée de la programmation à la direction de projets.

Depuis 2000, je pilote de grands programmes de transformation côté « business », tant informatique qu’organisationnelle & méthodologies. Aujourd’hui membre du comité exécutif de Natixis EuroTitres, je suis en charge de la direction « expérience client & transformation digitale ». Avec mes équipes, nous développons des partenariats avec des startups, nous mettons en œuvre des parcours digitaux innovants et assurons la diffusion de la culture et des pratiques digitales dans l’entreprise.

Je garde un lien très fort avec mon pays natal la Norvège, de par ma nationalité et ma famille bien sûr, et aussi en tant que vice-présidente de la Chambre de Commerce Franco-Norvégienne en charge du bureau de Paris.

Un boostcamp pour développer la mixité dans le numérique

Un boostcamp pour développer la mixité dans le numérique

– Comment vous est venue l’idée d’organiser un #BoostCamp : un rassemblement de responsables du numérique fin août ? 

Tout d’abord, il convient peut être d’expliquer l’origine des Digital Ladies ? Quand j’ai débuté sur Twitter début 2015, j’avais tout à découvrir. Assez rapidement, je me suis prise de passion pour cet outil micro-blogging, véritable fenêtre sur le monde. Au-delà des comptes de presse classiques, j’ai identifié des twittos intéressants dans les domaines qui me passionnent : sciences et innovations technologiques et bien sûr, mais aussi management, philosophie et féminisme. C’est comme cela j’ai identifié Emmanuelle Leneuf, éditrice du plus petit mais du plus important média du monde : @FlashTweet ! Bref, pour faire d’une longue histoire ..une histoire courte, avec Emma nous avons eu plaisir poursuivre nos échanges « IRL » (dans la vraie vie) ainsi qu’avec d’autres inconditionnelles du @FlashTweet que j’ai surnommé affectueusement « mes digital ladies ».

L’idée du #boostcamp m’est venue cette année quand j’ai réalisé que cette bande d’expertes du digital, partageant les valeurs de bienveillance et d’entraide, constituait une véritable caisse de résonance sur Twitter totalisant plus de 260 000 followers.

Autant utiliser ce pouvoir d’influence collective pour quelque chose d’utile ! Mettre en lumière les talents du numérique œuvrant pour monde meilleur, et notamment les femmes qui sont pas assez nombreuses dans la tech ! Et comme on adore se retrouver « en vrai », j’ai pensé que le créneau d’une Université d’été était à prendre. Se retrouver fin août était une occasion formidable pour lancer notre association « Digital Ladies & Alliés » avec des hommes porteurs des mêmes valeurs !

 – Pourquoi l’avoir organisé à Aix-en-Provence dans ce lieu @TheCamp alors que vous êtes basée à Paris ? 

Par l’amour du sud ! Mon axe de vie suit un tracé nord-sud : Oslo – Paris – Le Var ! Puis, je voulais un lieu exceptionnel, ouvert sur la nature et exposé au mistral pour symboliser l’ouverture d’esprit et la tempête des cerveaux grandeur nature.

« TheCamp » fut un choix naturel par notre ambition commune de fédérer des talents autour de grands enjeux sociétaux et d’imaginer un futur enthousiasmant et optimiste. C’était un pari : faire venir une centaine de parisiens à Aix-en-Provence pour une journée de débats et de réflexion, ce n’était pas gagné ! Au final, grâce à la mobilisation de « toute la tribu » nous avons été un peu dépassés par le succès : plus de 30 speakers et 170 participants. Nous avons dû même refuser du monde. Notre modèle est basé uniquement sur la cooptation pour garantir la proximité des membres et la sincérité des démarches. Et nous avons été tellement heureux de constater que 14 partenaires nous ont soutenus pour nous permettre de tout organiser dans de bonnes conditions.

– Comment s’est déroulée cette journée du vendredi 31 août ? Qu’en retenez-vous ?

Comme nous l’avions rêvé, la journée fût dynamique et collaborative, orientée autour de trois axes :

-Learn from each other : présentation de l’écosystème local, suivi d’ateliers de partage et d’apprentissage, animés par des membres de la tribu

-Inspire to empower : des keynotes/débats en plénière entre speakers et public, orientés « Tech For Good »

-Make a change : lancement de la rédaction d’un Livre Blanc collectif avec des propositions pour renforcer le rôle des femmes dans le numérique

Je retiens un énorme enthousiasme et beaucoup sincérité dans les partages, et près de 5000 tweets le 31 août ! Cet engagement est très encourageant pour la suite, car nous ne voulons pas en rester là !

– Vous avez appelé à la réalisation par les congressistes d’un livre blanc à destination de l’Etat ? Pour quelle date pensez-vous réaliser ce document ? 

Oui, en effet. Le lancement du Livre Blanc collectif « Mixité & Performance numérique » c’était le but ultime de la journée. Pendant le mois de septembre, tous les adhérents à l’association « Digital Ladies & Alliés » pourront y contribuer avec leurs propres propositions d’actions concrètes afin d’accroitre le nombre et la visibilité des femmes dans le numérique, dès le plus jeune âge.

Il y a urgence. Depuis plus de 30 ans, la parité dans les filières numériques se dégrade. Seulement 33% des salariés dans l’industrie numérique sont des femmes, dont 75% dans les fonctions supports (RH, administration, marketing, communication). Moins de 10% des startups dans la tech sont fondées par des femmes.

Or, la France (comme les autres pays) ne pourra se passer de 50% de sa population pour relever les énormes challenges liés à cette 4ème révolution industrielle qui bouleverse déjà le monde que nous connaissons aujourd’hui.

Nous voulons être force de proposition auprès de l’Etat pour lequel l’inclusion numérique est un sujet phare. Avec l’appui de notre membre d’honneur, Salwa Toko, la présidente du Conseil National du Numérique, nous comptons remettre le Livre Blanc au gouvernement début 2019.

– Et après ? Comment imaginez-vous les prochaines actions sur le terrain ? 

L’idée est de retenir les meilleurs idées du Livre Blanc et de les déployer sur le terrain en 2019. Après, je me permets de rappeler que nous sommes toutes et tous des volontaires bénévoles avec des activités professionnelles par ailleurs. Nous ne pouvons pas tout faire, pour être efficace nos actions doivent s’unir à celles des autres associations, et notamment le collectif  Femmes@Numérique auquel nous adhérerons bien entendu.

L’union fait la force !

Pour mettre en place un plan de développement de la mixité dans votre entreprise, contactez Digitaly.[gravityform id=”1″ title=”true” description=”false”]

 

. Photo : crédit @ckrisstyne
. Visuel : crédit @SANDDELA

#Startups : un accélérateur …d'incubatrices ?

 

Le numérique – comme d’autres secteurs en France – souffre de l’absence de femmes. Les chiffres sont éloquents dans le digital. 

  • 33% de femmes salariées

  • 9% de créatrices de startups

  • 15% des startups du numérique ayant levé des fonds ont été créées par des femmes.

L’hébergement et l’accompagnement (technologique, juridique, économique..) des startups se font au coeur des incubateurs : des lieux implantés en milieu urbain.

Alors que les postes à responsabilité -dans le monde de la “Tech”- sont globalement trustés par les hommes, nous remarquons – depuis quelques années- que des femmes se font une place à la tête de ces hubs du numérique.

 

À Paris, la ville qui se rêve en capitale européenne des startups, des femmes dirigent des sièges du digital :

. Caroline Ramade, déléguée générale de Paris Pionnières depuis 2016. Un incubateur au féminin créé depuis 12 ans et soutenu par la Ville de Paris.

Passionnée par l’innovation, convaincue que les femmes sont les leaders de demain, Caroline Ramade a fait des choix de carrière qui lui permettent de porter ses idées. Le critère de mixité pour accéder à cet incubateur est “au moins une femme dans l’équipe fondatrice du projet”.

Chez Paris Pionnières, au coeur de Paris, elle lance des programmes et événements innovants comme “Inclusive Tech Summit” – #LesSprinteuses …

. Roxane Varza, Directrice de Station F, le plus grand incubateur privé du monde -créé par Xavier Niel- a ouvert ses portes fin juin. Elle est aussi membre aussi du Conseil National Numérique. 

Roxane Varza, étudiante aux USA , se fait connaître en créant un blog “Techbaguette” -en parallèle de ses études – destiné à promouvoir les startups françaises auprès des investisseurs anglo-saxons. Elle est co-créatrice de “Girls In Tech à Paris et à Londres pour promouvoir les entreprises innovantes créées par des femmes. En 2012, elle entre chez l’incubateur parisien de Microsoft. En juin 2017 Roxane Varza n’a pas manqué de souligner qu’à la Station F 40% des entrepreneurs étaient des femmes.

. Alice Zagury, CEO et cofondatrice de The Family, accélérateur parisien de startup. 

À 31 ans, elle fait partie des figures incontournables du numérique et de l’entrepreneuriat français. À l’origine du premier accélérateur hexagonal (Silicon Sentier, aujourd’hui Numa), elle préside aujourd’hui TheFamily, une entreprise d’accompagnement de start-ups qu’elle a cofondée en 2013 et qui est devenue l’un des principaux investisseurs européens. A The Family, elle attache beaucoup d’importance à la mixité et à la diversité.

. Marie-Vorgan Le Barzic CEO de l’incubateur du NUMA Paris qui accompagne des startups et divers grands groupes pour leur évolution vers le numérique.

Le NUMA a développé son concept à l’international. Il est présent à Casablanca, Mexico, Bangalore et dans bien d’autres capitales du monde. Favorable à toujours plus de femmes dans le digital, Marie-Vorgan Le Barzic vante ce secteur d’activités par tous les possibles à créer que ce soit des groupes, des clubs, des réseaux, des familles… Le numérique permet d’inventer et d’innover en toute mixité.

 

En province, 1Kubator -bientôt dans dix villes- premier réseau privé d’amorçage en France, a déjà mis en place trois bureaux. Son fondateur Alexandre Fourtoy – à Lyon – a déjà ouvert deux autres entités à Bordeaux, et à Nantes.

Adèle Tanguy pilote 1Kubator Bordeaux et l’accélérateur Théophraste du groupe Sud Ouest

Elle a participé -il y a quelques années- aux côtés de Frédéric Sitterlé au lancement de la startup  Myskreen – plateforme de vidéo à la demande – où elle était en charge des contenus de plusieurs chaînes thématiques. 

Le siège 1kubator est situé dans les locaux du groupe de presse Sud-Ouest qui héberge les startups de son propre accélérateur “Théophraste” 

Adèle Tanguy assure la coordination entre 1kubator et  Groupe Sud-Ouest pour les divers projets digitaux communs. 

. Sandrine Charpentier dirige 1Kubator Nantes, depuis avril 2017, le troisième incubateur ouvert en province après Lyon et Bordeaux. 

Multi-Entrepreneure depuis 2004, elle a créé Digitaly, en 2016, une startup sociale dédiée à la transformation des entreprises via l’innovation numérique et la mixité des équipes. Par ailleurs, Sandrine Charpentier est présidente et cofondatrice de “Femmes du Digital Ouest” une association permettant de mettre en lumière des femmes du numérique de l’écosystème régional des Pays de la Loire. 

L’accompagnement des startups en pays ligérien -au coeur de la FrenchTech nantaise– est une nouvelle voie pour participer à plus de diversité et de mixité dans le monde du numérique.

Peut-être d’autres femmes dirigent des incubateurs de startups dans votre région ? Dites-le nous ci-dessous dans la rubrique “commentaire”. 

Comptes Twitter 

Caroline Ramade – @carolineramade / @ParisPionnieres

Roxanne Varza – @roxannevarza / @joinstationf

Marie-Vorgan Le Barzic – @MVLeBarzic / @NUMAparis

Adèle Tanguy – @adele_tanguy / @1KBordeaux

Sandrine Charpentier – @SandrineSCC / @1KNantes

 

 En savoir plus

Rapport 2016 par “femmes du numérique”

Étude 2016 par Syntech du numérique

2016 : prendre part au changement

 
A chaque blog son billet consacré aux vœux annuels.
J’ai choisi de dédier mon premier billet 2016 à l’ambition, au leadership féminin, à la grandeur des projets, à la volonté qui dépasse la raison, celle qui fait que les choses peuvent évoluer, à la faveur d’une audace.
La question que je me pose avec vous aujourd’hui, c’est comment en 2016, changer le monde et pour ce qui nous intéresse ici, contribuer à faire évoluer la condition des femmes dans notre société ?
Car le nouvel an ne se résume pas à tenter de s’améliorer soi-même. Il doit aussi être annonciateur d’un changement du monde dans lequel nous vivons (nous voulons vivre). Et à ce changement, qui reste à écrire, nous pouvons tous et toutes y prendre part (rappelez vous, le colibris et son incroyable pouvoir !).

Existe-t-il un impact du genre managérial dans les performances de l’entreprise ?

mixitéLes femmes seraient-elles de meilleurs dirigeants que les hommes ? Là n’est pas vraiment la question. Les femmes, sont des leaders comme les autres !
Si Lehman Brothers s’était appelé Lehmans Sisters, la banque n’aurait pas fait faillite” ! Une plaisanterie bien connue des milieux financiers au moment de la crise !
Alors, les femmes, sont-elles des leaders plus perfomantes que les  hommes ? Dans un rapport de 2012, intitulé « Les femmes dans les instances de décision économique au sein de l’UE : rapport de suivi », la Commission Européenne a listé plusieurs études allant dans ce sens. Catalyst, un cabinet de conseil américain, conclue son analyse en soulignant le fait que les entreprises comptant une forte proportion de femmes au sein de leurs organimses décisionnels réaliseraient 42% des bénéfices en plus et leurs capitaux investis afficheraient un rendement supérieur de 66% (« the Bottom Line : Corporate Performance and Women’s representation on Boards » 2007).
“Femmes à la barre, entreprises à flot !”, conclut également une étude du cabinet de conseil américain Zenger Folkman: les cadres féminines seraient considérées par leurs collègues, subordonnés directs ou supérieurs, hommes et femmes, comme de meilleures dirigeantes que leurs homologues masculins. Cette aptitude au leadership des femmes serait lié à un style de management différent de celui des hommes. Comme l’indique une autre étude de Catalyst : « Les femmes font attention et les hommes tranchent » (2005).
Certes, les recherches sur les atouts des femmes managers ne cessent de fleurir. Comme dans cette étude américaine, qui voit dans les dirigeantes un rempart anticrise, grâce à leur prudence et altruisme face aux risques financiers. Ou dans une enquête du cabinet McKinsey, pour qui la présence des femmes au sommet est un gage de bénéfices: un management composé de plus de trois femmes augmenterait la rentabilité de l’entreprise.
Mais faut-il vraiment s’y fier ?