EDF Pulse : lumière sur les startups primées en 2017

Le 19 septembre dernier, dans les locaux de  la Gaité Lyrique à Paris – ancien théâtre converti en un lieu de convergence entre l’art, le numérique et l’innovation – s’est tenu la 4ème édition des Prix EDF Pulse.

Les projets – liés à la Ville intelligente, mobilité électrique, réalité augmentée, santé connectée – portés par des startups françaises et européennes ont pu concourir aux Prix EDF Pulse “Édition 2017”.

Une édition 2017 marqué par un événement d’une ampleur sans précédent.

Digitaly -invité par EDF- a pu observer l’évolution considérable du groupe en matière de stratégie d’open-innovation.

En effet, les porte parole du groupe ont présenté au cours de la soirée les différents dispositifs de collaboration avec les startups allant des “nouveaux business” via son “innovation hub” au “blue lab d’EDF energy” ainsi que les programmes de soutien aux startups : lire plus ici.

L’unité “nouveaux business” renforce sa relation avec les startups avec des investissements et soutiens ciblés.

La direction accompagne des structures internes et externes mettant en œuvre la transformation numérique et-ou énergétique et les métiers de demain. Objectif ? Investir 40 millions d’euros dans 10 startups d’ici deux ans.

Lors de cet événement dédié à l’innovation et aux startups, l’incubateur mixte parisien Paris Pionnières a annoncé son partenariat avec EDF Pulse pour le programme #WOchange pour entrepreneurs.es, relayé en direct par Emmanuelle Leneuf, fondatrice du @flashtweet (matinale digitale sur twitter).

 

Aux côtés de Paris Pionnières, EDF Pulse renforce sa position d’acteur de la mixité dans le numérique. 

La remise des prix a été effectuée auprès des lauréats.

Smart Health : Neuradom

Smart Business : Geps Techno

Smart Home : Howz

Smart City : Woodoo

Prix du Public : Panda Guide

Le prix du public – Panda Guide – était un vrai coup de coeur !

De l’intelligence artificielle au service des aveugles et malvoyants.es.

En créant ce compagnon virtuel, on note une avancée considérable pour le quotidien des personnes souffrant de ce handicap.

Une fois encore, ce genre de projet montre combien l’innovation peut être un facteur d’améliorations pour l’humain.

Cela donne une vision optimiste pour l’étendue des usages nouveaux et des emplois qui naissent peu à peu grâce à ces nouvelles technologies.

#Startups : un accélérateur …d'incubatrices ?

 

Le numérique – comme d’autres secteurs en France – souffre de l’absence de femmes. Les chiffres sont éloquents dans le digital. 

  • 33% de femmes salariées

  • 9% de créatrices de startups

  • 15% des startups du numérique ayant levé des fonds ont été créées par des femmes.

L’hébergement et l’accompagnement (technologique, juridique, économique..) des startups se font au coeur des incubateurs : des lieux implantés en milieu urbain.

Alors que les postes à responsabilité -dans le monde de la “Tech”- sont globalement trustés par les hommes, nous remarquons – depuis quelques années- que des femmes se font une place à la tête de ces hubs du numérique.

 

À Paris, la ville qui se rêve en capitale européenne des startups, des femmes dirigent des sièges du digital :

. Caroline Ramade, déléguée générale de Paris Pionnières depuis 2016. Un incubateur au féminin créé depuis 12 ans et soutenu par la Ville de Paris.

Passionnée par l’innovation, convaincue que les femmes sont les leaders de demain, Caroline Ramade a fait des choix de carrière qui lui permettent de porter ses idées. Le critère de mixité pour accéder à cet incubateur est “au moins une femme dans l’équipe fondatrice du projet”.

Chez Paris Pionnières, au coeur de Paris, elle lance des programmes et événements innovants comme “Inclusive Tech Summit” – #LesSprinteuses …

. Roxane Varza, Directrice de Station F, le plus grand incubateur privé du monde -créé par Xavier Niel- a ouvert ses portes fin juin. Elle est aussi membre aussi du Conseil National Numérique. 

Roxane Varza, étudiante aux USA , se fait connaître en créant un blog “Techbaguette” -en parallèle de ses études – destiné à promouvoir les startups françaises auprès des investisseurs anglo-saxons. Elle est co-créatrice de “Girls In Tech à Paris et à Londres pour promouvoir les entreprises innovantes créées par des femmes. En 2012, elle entre chez l’incubateur parisien de Microsoft. En juin 2017 Roxane Varza n’a pas manqué de souligner qu’à la Station F 40% des entrepreneurs étaient des femmes.

. Alice Zagury, CEO et cofondatrice de The Family, accélérateur parisien de startup. 

À 31 ans, elle fait partie des figures incontournables du numérique et de l’entrepreneuriat français. À l’origine du premier accélérateur hexagonal (Silicon Sentier, aujourd’hui Numa), elle préside aujourd’hui TheFamily, une entreprise d’accompagnement de start-ups qu’elle a cofondée en 2013 et qui est devenue l’un des principaux investisseurs européens. A The Family, elle attache beaucoup d’importance à la mixité et à la diversité.

. Marie-Vorgan Le Barzic CEO de l’incubateur du NUMA Paris qui accompagne des startups et divers grands groupes pour leur évolution vers le numérique.

Le NUMA a développé son concept à l’international. Il est présent à Casablanca, Mexico, Bangalore et dans bien d’autres capitales du monde. Favorable à toujours plus de femmes dans le digital, Marie-Vorgan Le Barzic vante ce secteur d’activités par tous les possibles à créer que ce soit des groupes, des clubs, des réseaux, des familles… Le numérique permet d’inventer et d’innover en toute mixité.

 

En province, 1Kubator -bientôt dans dix villes- premier réseau privé d’amorçage en France, a déjà mis en place trois bureaux. Son fondateur Alexandre Fourtoy – à Lyon – a déjà ouvert deux autres entités à Bordeaux, et à Nantes.

Adèle Tanguy pilote 1Kubator Bordeaux et l’accélérateur Théophraste du groupe Sud Ouest

Elle a participé -il y a quelques années- aux côtés de Frédéric Sitterlé au lancement de la startup  Myskreen – plateforme de vidéo à la demande – où elle était en charge des contenus de plusieurs chaînes thématiques. 

Le siège 1kubator est situé dans les locaux du groupe de presse Sud-Ouest qui héberge les startups de son propre accélérateur “Théophraste” 

Adèle Tanguy assure la coordination entre 1kubator et  Groupe Sud-Ouest pour les divers projets digitaux communs. 

. Sandrine Charpentier dirige 1Kubator Nantes, depuis avril 2017, le troisième incubateur ouvert en province après Lyon et Bordeaux. 

Multi-Entrepreneure depuis 2004, elle a créé Digitaly, en 2016, une startup sociale dédiée à la transformation des entreprises via l’innovation numérique et la mixité des équipes. Par ailleurs, Sandrine Charpentier est présidente et cofondatrice de “Femmes du Digital Ouest” une association permettant de mettre en lumière des femmes du numérique de l’écosystème régional des Pays de la Loire. 

L’accompagnement des startups en pays ligérien -au coeur de la FrenchTech nantaise– est une nouvelle voie pour participer à plus de diversité et de mixité dans le monde du numérique.

Peut-être d’autres femmes dirigent des incubateurs de startups dans votre région ? Dites-le nous ci-dessous dans la rubrique “commentaire”. 

Comptes Twitter 

Caroline Ramade – @carolineramade / @ParisPionnieres

Roxanne Varza – @roxannevarza / @joinstationf

Marie-Vorgan Le Barzic – @MVLeBarzic / @NUMAparis

Adèle Tanguy – @adele_tanguy / @1KBordeaux

Sandrine Charpentier – @SandrineSCC / @1KNantes

 

 En savoir plus

Rapport 2016 par “femmes du numérique”

Étude 2016 par Syntech du numérique

Startups, comment intégrer Station F, méga campus d’entrepreneurs innovants ?

 

Le gigantesque campus de startups financé par Xavier Niel et dirigé par Roxanne Varza, a ouvert ses portes fin juin 2017 à Paris avec l’ambition d’accompagner 1 000 startuppers et startuppeuses prêt.e.s à réinventer le monde.

Ce projet est aujourd’hui le plus grand campus de startups au monde.

Un véritable symbole pour la France qui cultive avec ce nouveau lieu totem, son attractivité pour les startups internationales.

L’ambition de Station F est de fédérer dans un hub de l’innovation et des startups un  écosystème intégré pour entrepreneur.e.s du monde entier.

Des institutions publiques, comme la BPI ou la CNIL, aux fonds d’investissement privés tels Daphni ou Kima Ventures, se sont associés au dispositif pour accompagner les startups dans leurs enjeux d’investissement.

Parmi les partenaires, KimaVentures, Vente privée, Daphni, Facebook, HEC, Ventech, et TechShop.

Au total, 26 programmes sont proposés aux startups dont 2 programmes opérés directement par Station F.

Nous y étions il y a quelques jours.

L’occasion de découvrir les programmes proposés par les premiers partenaires du campus. Même si le lieu est encore peu investi, des premières startups ont fait leur entrée. Nul doute pour ces pionnières chez Station F que ce lieu – déjà emblématique – marquera fortement l’histoire de leur startup.

Quand certains ont débuté leur aventure dans un garage, d’autres “happyfew” font leurs premiers pas au cœur du hub européen de l’innovation !

 

Startup, vous vous demandez comment intégrer Station F ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous, sous réserve de faire partie des heureux élus pour rejoindre l’un des programmes actuellement disponibles.

 

Disposer d’un bureau de passage en accès libre ? Postulez au dispositif Fellowship

Si vous souhaitez uniquement bénéficier de bureaux, Station F vous accueille en mode « Fellowship ».

Il vous faudra investir 900 euros/ an pour rejoindre le lieu 5 jours par mois en open access.

 

Accompagnement et hébergement pour startup en amorçage : candidatez au Founders Program

Station F propose le Founders Program, une résidence pour une centaine de start-up en amorçage.

Pour 195 euros par mois, le programme comprend un bureau à temps plein sur le campus, au sein de la communauté d’entrepreneurs triés sur le volet. Le Founders Program est dédié aux entrepreneurs et fournit uniquement des ressources validées par les entrepreneurs. Pas de mentors, pas d’ateliers, pas de coaching. C’est la communauté qui vous apportera les réponses à vos questions d’entreprenreur.e.s.

 

Fighters Program, un accompagnement pour encourager la Diversité

Si le campus n’a eu aucun mal à attirer des candidats issus de grandes écoles et aux origines géographiques multiples, il a en revanche constaté une sous-représentation des entrepreneurs aux parcours plus atypiques et moins favorisés.

Station F accompagne avec son Fighters Program celles et ceux qui en ont le plus besoin : issu(e)s de milieux sociaux moins privilégiés, immigration avec difficulté à s’intégrer, réfugié(e)s, etc) à faire croître leur business et leur donne de la visibilité pour inspirer les générations futures.

Le dispositif “Fighters Program” offre un accès gratuit au Founders Program pour les entrepreneurs qui ne sont pas partis avec les mêmes chances.

Pour postuler cliquez ici

 

Startup à la recherche de programmes d’accompagnement thématiques : postulez auprès des incubateurs/accélérateurs partenaires 

De nombreux programmes d’accélération thématisés vous permettront de vous développer aux côtés d’experts.

Parmi les programmes actuellement disponibles, notre sélection ici :

  • Zendesk pour les start-up travaillant sur l’expérience client,

  • Vente-privée pour tout ce qui est fashion/tech et retail,

  • Numa scale hub, de Numa Paris, pour les start-up internationales à la conquête du marché français.

  • Microsoft pour les jeunes entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle.

  • Le startup garage from Facebook qui accompagne de son côté les jeunes pousses travaillant sur la data.

  • ShareIT by ASHOKA un accélérateur Tech For Good destiné aux entrepreneurs sociaux du monde entier qui souhaitent maîtriser les pouvoirs magiques du numérique pour démultiplier l’impact de leurs modèles.

Pour découvrir l’ensemble des programmes partenaires 

 

10 chiffres clés sur Station F

 
StationF startup

34 000m²

Soit 310m de long pour 58m de large. C’est la surface qu’occupe Station F au sein de la Halle Freyssinet.

3000 postes de travail

A ces postes de travail s’ajoutent 60 salles de réunion, un auditorium de 370 places, un fab-lab et un pop-up store.

3 espaces

  • « Create » qui héberge les start-ups des différents programmes

  • « Share »pour se rencontrer et mieux collaborer

  • « Chill » pour recharger ses batteries dans un restaurant géant (Mamma F) prévu pour la fin d’année (capacité de 1000 personnes, 4 cuisines, bar, terrasse extérieure…).

1000 startups

Parmi celles-ci, 200 font partie du très sélectif Founders Program pour start-ups early-stage, le reste des places étant assigné aux autres programmes pilotés par les partenaires.

250 millions d’euros

C’est le budget investi par le patron d’Illiad (maison-mère de Free), Xavier Niel, dans le projet. Un nouveau pari réussi pour le milliardaire qui avait déjà fondé l’école 42 en 2013, depuis élue meilleure école de programmation informatique du monde.

7 à 8 millions par an

C’est le coût annuel global pour opérer Station F. Mais Xavier Niel assure de ne pas être dans une opération de rentabilité. L’équipe travaille actuellement à la conception d’une solution d’hébergement pour les entrepreneurs. 600 personnes pourront être logées dans une centaine d’appartements à une dizaine de minutes de la Halle Freyssinet, toujours dans cette idée de faciliter l’entrepreneuriat aux nouvelles générations.

5 milliards de dollars

C’est le montant total levé par les 100 entrepreneurs qui composent le Selection Board de Station F. Ces experts sont issus de 21 pays dont les fondateurs de Buffer, Soundcloud, Devialet ou Typeform.

26 programmes d’accompagnement

De Facebook à Zendesk, en passant par Microsoft, Ubisoft ou encore HEC : Station F s’est entouré de partenaires français et internationaux de premier plan pour proposer un large panel d’accompagnement.

195 € par mois facturés pour un poste de travail

Le Founders Program vous donne accès à un bureau et à une communauté pour un tarif accessible au plus grand nombre. Reste à ajouter votre nom sur la liste d’attente !

 

Et si vous créez votre startup en province, le réseau d’incubateurs 1Kubator propose un programme  de 10 mois pour vous accompagner à Lyon, Bordeaux et Nantes (et bientôt ailleurs).

Retrouvez-nous en visite à StationF sur Instagram 

#NegoTraining : un programme de formation gratuite à la négociation salariale avec Audencia et la Métropole de Nantes

L’écart de salaires entre femmes et hommes est aujourd’hui équivalent à 17,4% en France.

L’accompagnement à la négociation est un des leviers majeurs pour réduire cet écart (avec la sensibilisation des entreprises et la lutte contre les stéréotypes).

Fort de ce constat, la chaire RSE d’Audencia propose à partir de septembre 2017 des modules de formation gratuits de 3 heures en collectif, animés par Digitaly avec un collectif d’expert(e)s de l’égalité professionnelle qui donneront aux femmes les clés d’une négociation réussie.

Vous êtes une femme, salariée, en poste, domiciliée à Nantes Métropole & motivée pour agir pour l’égalité professionnelle : rejoignez-nous !

Comment procéder ?

Rien de plus simple : remplissez ce formulaire en ligne ci-dessous et vous serez prochainement contactée.

Pour vous inscrire  : cliquez ici

Initié et piloté par la Chaire RSE d’Audencia Business School, ce programme est co-construit  dans le cadre de la Plateforme RSE de la métropole nantaise avec les réseaux territoriaux engagés pour l’égalité professionnelle.

Digitaly, startup experte en innovation sociale, intervient aux côtés de la Chaire RSE d’Audencia Business School pour la construction et l’animation du programme de formation.

Les écarts de salaires entre femmes et hommes dans la presse : cliquez ici

 

L'Estonie, présidente de l'Europe pour six mois et #FullDigital depuis deux décennies…

Ce pays européen, peuplé d’1,4 million d’habitants, a pris la présidence de l’Europe jusqu’à la fin du mois de décembre 2017. L’Estonie est réputée pour être une des nations la plus avancée dans le monde au niveau digital. Pendant sa présidence, d’une demi-année, l’Estonie compte influer sur les pays européens pour accélérer l’agenda digital de l’Europe.

Initiée par Jean-Michel Billaut, président-fondateur de l’Atelier BNP-PARIBAS, une délégation de Français // Violaine Champetier (CEO “Le Meunier Qui Dort”), Jean Capelli (Co-fondateur écrivainpublic.info) Romain de La Ville (Chef de Projet Groupe Bolloré), Xavier Schneider (pharmacien connecté Co-fondateur St-Solutions Avenir Santé Afrique) Philippe Cadic (médecin – ingénieur informatique), Lionel Janin (chargé de mission numérique France Stratégie) // a séjourné en Estonie fin mai en mode #learningexpédition (voyage d’études).

Fin juin au siège du groupe OnePoint, une partie des participants restitue et partage -devant un public nombreux – ses découvertes et ses rencontres à Tallin capitale du pays balte. 

Pourquoi ce pays balte est-il si avancé dans le secteur digital ? 

Historiquement, c’est l’indépendance de l’Estonie (1991 reconnue par l’ancienne URSS) qui va lui permettre, pour se construire de façon autonome, de faire le pari d’un avenir innovant et prospectif. 

Le postulat de la confiance

– La posture est totalement nouvelle puisque dès le début des réflexions, le gouvernement incorpore l’accès à internet pour chaque citoyen-ne comme un droit humain constitutionnel.

– Etablir une gouvernance sur la confiance -entre politiques et administrés- a été la base de ce projet phénoménal pour le réaliser de façon commune avec trois items #disponibilité #confidentialité #intégrité des données.

La réalisation

– Editer une carte d’identité numérique dès la naissance. Celle-ci sert et servira à tous les besoins tout au long de la vie (achats, vote, fidélisation, santé, banque, administration…)

– Créer une entreprise : très peu de formalités administratives (environ 18 minutes)

– Mettre en place : la plateforme X-Roads = 2.000 services disponibles. Plus de 900 organisations connectées. 

– Administrer : 99% des services de l’Etat sont en ligne (sauf le mariage et le divorce). Un seul objectif : être une plateforme de services avec la clé majeure “comment rendre le meilleur service aux citoyennes. Accompagner pour réussir. 

– Apprendre à coder dès l’âge de huit-dix ans, créer son entreprise, s’exercer à pitcher

– Entreprendre : environ 31 #startups pour 100.000 habitants. En France, 8.

– Connecter le service #santé  sur tout le parcours de la chaîne : consultation chez le médecin, ordonnance avec la pharmacie, délivrance des médicaments, lien les assurances …

– Ouvrir un compte bancaire: 15 minutes

– Générer 71% du PIB par le secteur des services. 

– Répondre : si un problème est rencontré par une partie de la population pour une situation particulière : pas de groupe de travail, pas de commission. Un…hackathon est organisé pour trouver -ensemble- la ou les solutions.

Les opportunités du présent et l’avenir

Permettre à des e-residents estoniens de créer des entreprises en Estonie. Réalisation 3200 sociétés en moins de trois ans. En 2018, toutes les entreprises pourront automatiser leurs déclarations administratives. Toujours à l’esprit de réaliser “un pays agile”. Demain : les enfants apprennent déjà à coder, l’Anglais. Et maintenant le Français. Ceci doit répondre au projet de développer des services en Afrique, continent en grand développement. 

Conclusion 

Le Premier Ministre estonien Jüri Ratas aimerait faire ajouter aux quatre libertés de circulation (les humains, les marchandises, les services, les capitaux) une cinquième : celle des données du numérique. 

L’Estonie : un pays vraiment inspirant par sa capacité d’être à la fois dans la réalité de services quotidiens par l’innovation. Celle-ci en devient un mode de fonctionnement…

Et d’avoir déjà des actions, des visions de l’avenir avec des projets d’ouverture et de développement vers l’Afrique.

Auteure : @DominiqueCrochu

Pour aller plus loin : 

L’Estonie veut pousser l’Europe à faire sa révolution numérique

https://www.lesechos.fr/monde/europe/030420712845-a-la-tete-de-lue-lestonie-veut-pousser-leurope-a-faire-sa-revolution-numerique-2098971.php

Interview de Taavet Hinrikus – premier employé de Skype en Estonie – installé maintenant à Londres

http://www.journaldunet.com/web-tech/start-up/taavet-hinrikus-taavet-hinrikus-transferwise.shtml

Edouard Philippe – Premier Ministre de la France (avec Mounir Mahjoubi Secrétaire d’Etat au numérique) s’est rendu en Estonie

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/28/pourquoi-edouard-philippe-a-choisi-lestonie-pour-son-premier-vo_a_23005671/

#VivaTech : de Paris …au Monde ! 

La deuxième édition du salon “VivaTech” se déroulait à Paris du jeudi 15 au samedi 17 juin. Les deux premiers jours étaient réservés aux professionnels. Et le samedi ouvert au grand public.

Rien de mieux pour faire découvrir, aux passionnés.es et aux néophytes, les créations de services, les usages du XXIe siècle, la gamme des nouvelles technologies comme la réalité virtuelle, les objets connectés, les robots …!

A noter les chiffres de l’édition 2017 : 5.000 startups sur place et 50.000 personnes attendues. 

L’innovation : c’est l’optimisme, le respect, l’audace, l’avenir !
Le Président de la République, Emmanuel Macron, est venu quelques heures rendre visite aux hommes et femmes des entreprises et des startups, accompagné de Mounir Mahjoubi, nouveau Secrétaire d’Etat chargé du numérique.

Prononçant un discours fort et engagé pour l’entreprenariat, le Chef de l’Etat a :

félicité les acteurs et actrices présents.

 

emmanuel macron startup nation“Il se passe quelque chose en France. Il y a un momentum. Des femmes et des hommes veulent faire, inventer et gagner à l’échelle du monde. Veulent que la France réussisse et être fiers de leur pays.”

 
 

 

lancé un appel aux investisseurs français et étrangers. Pour ces derniers, création le “French Tech Visa” rentre en vigueur pour faire venir des talents du monde entier venant du domaine de la #tech. Lien vers le site http://visa.lafrenchtech.com/

annoncé la création d’un fonds d’investissement de 10 milliards d’euros pour l’innovation et le droit à l’erreur.

a souhaité que la France soit le lieu où il faut être, investir, et être créateur-trice de Startup” Il l’a d’ailleurs répété en anglais pour marteler l’ouverture de la France aux projets étrangers

“France, the place to be, to invest, to be a startuper..”

 

. Intervenant de choix avec Eric Schmidt, l’ancien patron de Google et exécutive chairmann Alphabet. Une prise de parole positive et inspirante :

Eric Schmidt _ Google– l’ensemble des nouvelles technologies va créer plus d’emplois qu’elle ne va en automatiser.

– l’évidence de passer d’une ère d’abondance à une ère d’intelligence

– la nécessité qu’internet puisse devenir accessible à tous-toutes

– l’évolution de l’apprentissage permanent et donc apprendre à ..apprendre tout au long de sa vie

– l’optimisme qu’a suscité l’élection d’Emmanuel Macron. Une chance pour la France”

 

Sheryl Sandberg, Directrice des Opérations de Facebook, interviewée via Skype

– “l’intelligence artificielle, c’est la prochaine grande chose pour Facebook

– l’inspiration pour moi c’est que le digital facilite, chaque jour, des millions d’échanges humains à travers le monde”

– Optimiste pour la France ? Oui vraiment.
Je suis sûre que le prochain Zuckerberg (créateur de Facebook) viendra de la Station F (le plus grand incubateur du Monde avec 3.000 postes de travail..) qui va ouvrir ses portes à Paris

Station F devrait ouvrir ses portes en juillet prochain.

Digitaly présent sur l’édition 2017 attend et espère déjà #VivaTech2018 ! 

Auteure : @DominiqueCrochu

Retour vers…(Women For) Future

Fin mai, le théâtre de Paris -au coeur de la capitale- accueillait la conférence organisée par le journal La Tribune : “Women For Future : ensemble pour l’égalité économique femmes-hommes”.

Salle comble avec un public plutôt de femmes et une belle mixité d’intervenants-es sur les différents thèmes.

Digitaly a retenu, pour vous, quelques expressions fortes, des phrases-clés, des chiffres. 

“Parité ? il faudra attendre 169 ans pour atteindre la parité Hommes-Femmes dans le milieu professionnel”

Chiara Corazza (Présidente du Women Forum)

“La parité dans les entreprises n’est pas une lubie mais une nécessité économique” 

Jean-Claude Legrand (Directeur RH et Diversité de l’Oréal)

“Nous voulons devenir la 1ère entreprise en France sur les questions de mixité”. Pour mémoire, en 2017, l’Oréal a pris la 1ère place, au niveau mondial, sur 3.000 entreprises dans 23 pays (classement sur 19 critères de genre) 

Martine Liautaud (EntrepreneurE, présidente de Women Business Mentoring)

“Quand on parle des entrepreneurEs : après trois ans, elles sont moins de 10%. Nous avons accompagné 100 femmes. 

Patrice Begay (Direction de la Communication de BPIFrance)

“Les entrepreneurEs ? une chance pour la France ! Nécessité de mentorer sans négliger le niveau international. Une bonne idée n’a pas de prix mais peut avoir un prêt. Allez-y ! Foncez !”

Delphine Rémy-Boutang (Fondatrice @thebureau)

“Pour changer la donne : 4 solutions – l’optimisme, la volonté, les rôles modèles, la discrimination positive. Et aussi s’aider les unes les autres…”

Viviane de Beaufort (professeur Essec Europe)

“Il faut jouer sur le digital, le collectif, les générations startuppeuses. Accompagnement de 12 startups (mentoring sur plusieurs axes de travail)”

Zahia Ziouani (Chef d’orchestre et directrice musicale) “Le parcours était difficile. Je l’ai fait” – Les chiffres sont éloquents au niveau mondial : 5 femmes chefs d’orchestre pour 521 homes….

Pour clôturer, la soirée, la conférence Women For Future accueillait Marlène Schiappa (Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les hommes et les femmes) dont la mission est rattachée directement au Premier Ministre. 

Ce positionnement donne de la force à une évidente transversalité dans la feuille de route de tous les Ministères.

A l’écoute, des échanges précédents, la nouvelle responsable du gouvernement indiquait quelques items de réflexion et d’actions comme :

Le sujet de l’égalité entre les femmes et les hommes est pour le quinquennat installé comme “cause nationale” par le Président de la République Emmanuel Macron.

. Le syndrome de Cendrillon

– “Les femmes sont conditionnées pour travailler en attendant d’être un jour peut-être récompensées” A savoir et à apprendre à dépasser. 

. L’égalité salariale (comme les anglo-saxons)

“Nous ferons du name and shame avec les dix dernières entreprises du classement international Ethics & Board – En plus, nous les inviterons à une journée de repêchage avec une formation”

. Du plafond de verre au plancher collant ? ou aussi le plafond de mère ?

Le plafond de verre : expression utilisée pour indiquer la quasi impossibilité des femmes à s’élever dans la hiérarchie professionnelle pour des croyances intégrées chez les femmes et les hommes. Marlène Schiappa a évoqué le fait que dès qu’une femme a un (ou plusieurs) enfant, un décrochage se fait au niveau promotion dans son entreprise (plafond de mère). Enfin dans plusieurs pays, c’est plutôt la notion de “plancher collant” qui est employé pour signifier les mêmes blocages. Ce qui prouve que c’est bien un frein qui concerne des générations entières et transversal dans le monde. 

ARTICLE détaillant le discours de MS par Sophie Dancourt  

Twitter – @sofiCourt

Pour en savoir plus sur l’événement :cliquez ici

 Auteure : @DominiqueCrochu

Leadership féminin : au secours, je perds l’équilibre entre mes valeurs et mes priorités

Affirmer votre leadership, c’est avant tout prendre conscience de vos capacités et c’est aussi vous former pour acquérir les techniques qui vont vous accompagner au quotidien dans votre environnement professionnel.

Pour vous aider à développer vos aptitudes professionnelles et gagner en confiance, Digitaly a co-développé avec 5 formatrices expertes un cycle de MasterClass dédié au leadership féminin.

Conçu comme un parcours qui se veut à la fois concret et collaboratif, il offre l’opportunité d’explorer les principaux leviers d’un leadership affirmé prenant en compte les attentes et spécificités des femmes qui veulent prendre en main leur carrière professionnelle.

Pour ce troisième atelier qui se tiendra à Nantes le mardi 13 juin prochain, nous vous proposons de poser les bases d’un bon équilibre entre vos valeurs et vos priorités.

Vous jonglez en permanence entre vos différentes vies (professionnelle, managériale, personnelle, familiale…) ?

Vous souhaitez vous accorder une pause pour revisiter vos valeurs et ce qui est vraiment important pour vous ?

Vous voulez (re)faire des choix conscients pour « mieux » équilibrer vos vies, retrouver du sens et de la cohérence ?

Cet atelier pratique d’une demi-journée  – animé par Sandrine Charpentier, fondatrice de Digitaly et Charlotte Laigo Mouiche, fondatrice du cabinet conseil en management Amalya, Consultante et coach en management et transformation – sera l’occasion de revisiter vos choix pour lieux équilibrer vos vies.

 

Leadership Féminin NantesTrois questions à Charlotte Laigo Mouiche sur les choix conscients à faire pour « mieux » équilibrer ses vies, retrouver du sens et de la cohérence ?

Concilier harmonieusement vie professionnelle et vie personnelle, n’est-pas de l’ordre du mythe ? 

Aujourd’hui nos vies personnelle et professionnelle s’accélèrent et se mélangent du fait des nouvelles technologies. Quand je suis une vidéo de microlearning dans les transports, est-ce pour nourrir ma vie personnelle ou ma carrière ?

Quand je me retrouve des anciens de mon école, via Facebook, est-ce pour le business ou pour me détendre ?

Notre tabouret de vie repose sur 4 pieds : vie professionnelle, vie personnelle, vie familiale,  vie sociale.

Je peux trouver mon équilibre sans toutes les nourrir, avec la même intensité, mais si l’une est particulièrement surinvestie ou négligée, cela peut créer des fragilités.

Concilier nos vies est donc d’autant plus essentiel, que notre environnement professionnel challenge, en permanence, notre temps et nos limites. Plus qu’un mythe, il s’agit avant tout d’un choix conscient.

Les femmes ont-elle des attentes et des besoins différents face à leurs valeurs et à la gestion de leurs priorités ? 

Les études montrent que même si les couples tendent à mieux répartir les tâches ménagères, les femmes, et notamment les mères, portent la majeure partie de la charge mentale (il faut que je pense à prendre rdv chez le dentiste pour ma fille, que je fasse les courses avant de partir en déplacement, qu’on achète un cadeau pour l’ anniversaire du copain…).

Il y a une injonction implicite de devoir réussir nos 4 vies, là où nos grands mères en sur- investissaient une seule ou 2.

Et comme nous avons lutté pour gagner le droit de travailler, de nous épanouir, la pression et les attentes sont énormes.

Il faut réussir au travail, être une bonne mère, une bonne épouse une citoyenne engagée…

L’équation est complexe, d’où  l’importance de clarifier nos priorités et ce qui fait sens pour nous.

 

Trois conseils pour travailler son équilibre entre valeurs et priorités ?

– Retrouver nos essentiels : “Cette promotion ou ce projet nourrissent-ils mon égo ou mes priorités ?”… Et se reconnecter à ce qui nous passionne et nous met en joie (personnes, projet, lieux, activités…).

– Imaginer son 100ème anniversaire (quelles personnes seraient présentes et que voudrais-je qu’elles disent de moi et de ce qu’a été ma vie ?), comment puis-je orienter mon chemin vers cette vie là ?

– Identifier ses talents, ce que j’ai de mieux en moi pour contribuer à ce qui donne du sens à ma vie.

Envie d’en savoir plus ?

Atelier #3 : Au secours, je perds l’équilibre entre mes valeurs et mes priorités
Date : mardi 13 juin – 9 h 00 – 13 h 00
Lieu : CCO Nantes

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#TransfoNum #PME : retour sur la conférence #CroissanceConnectée du CNnum

Le 12 avril 2017, le Conseil National du Numérique (CNnum) réunissait à Bercy les parties prenantes qui ont participé à co-construire le plan de croissance connectée des PME.

Animée par Guy Mamou-Mani, Vice-Président du CNNum et labellisée #JamaisSansElles, la conférence a marqué l’aboutissement de longs mois de travail sur le sujet de la Transformation Numérique, à l’heure de la campagne présidentielle.

Après une participation active aux tables rondes organisée en 2016, l’équipe Digitaly était présente aux côtés des experts nationaux de l’accompagnement à la transformation numérique des PME.

Ce que nous en avons retenu :

Le travail mené par le Conseil National du Numérique sur le Plan de Croissance Connectée des TPE/PME, au delà de la priorité que le sujet représente pour l’économie française, a été l’occasion d’une expérimentation à grande échelle de la méthode de co-construction avec les parties prenantes.

Pour définir le plan d’actions en faveur de cette transformation numérique des PME, des entretiens approfondis ont été effectués avec des entreprises, des auditions et des échanges avec des experts ont été réalisés, un Benchmark de 14 Pays a été compilé. Ainsi un diagnostic étayé a pu être défini et rédigé.

 

Transformation Numérique des PME : un manque d’emphase de la part des politiques publiques

Ce diagnostic a mis en exergue l’absence d’une politique publique d’envergure et le manque d’investissement public sur la transformation numérique des PME françaises.

Par la suite, plus d’une centaine d’acteurs (administration centrale, acteurs territoriaux, partenaires in- stitutionnels et économique des PME) se sont impliqués dans la construction collective de recommandations opérationnelles et prioritaires pour une véritable transformation systémique de ces 3,6 millions d’entreprises.

 

Et pourtant, une question centrale pour notre économie…

Car aujourd’hui, encore 10% des PME ne sont pas présentes sur internet et très peu se sont lancées dans la définition d’une réelle stratégie digitale de leur activité (36%). Présence en ligne, e-commerce, e-export ou marketing local : les entreprises françaises prennent un retard inquiétant. La question est centrale pour créer les conditions d’une croissance durable pour nos entreprises et les emplois qu’elles génèrent. Car pour les plus avancées dans leur transformation numérique, elles affichent une croissance 6 fois plus élevée que celles qui sont en retard.

 

Comment digitaliser rapidement nos TPE/PME ?

D’abord en accompagnant les entreprises par des actions de sensibilisation, de formations et en leur donnant les premières impulsions qui leur permettront de se lancer : témoignages des pairs, labels, dispositifs d’ambassadeurs, programmes de formation et soutiens financiers au développement digital, au national et à l’international.

C’est bien là un sujet politique pour l’avenir de notre pays, car le paysage de nos entreprises est composé à 90% de TPE/PME.

Pourtant, en matière de transition numérique, les petites et moyennes entreprises sont les grandes oubliées des pouvoirs publics. En France, les politiques publiques ont toujours ciblé soit les grands groupes, que ce soit le crédit d’impôt pour la compétitivité ou le crédit d’impôt recherche, soit, plus récemment, les start-up.

 

« Il n’y aura une transformation numérique que si nous arrivons à l’accompagner. Cela passe par un effort massif de formation, qui doit être impulsé par les politiques publiques » souligne Guy Mamou Mani, Vice-Président CNnum.

 

Les pistes prioritaires du Plan Croissance Connectée des PME

Créer un label à l’image de la French Tech, moderniser le réseau en s’appuyant sur les experts-comptables qui sont en lien quotidien avec les dirigeants des PME, créer une plate-forme de ressources sur Internet, financer des sites Web via un chèque numérique déjà développé par de nombreuses régions. Ces premières propositions s’accompagnent de recommandations des acteurs du numérique réunis au sein du Conseil National du Numérique, à retrouver ici :

https://www.facebook.com/cnnumerique.fr/videos/1345696468829613/

Des acteurs se mobilisent en région

Nombre de bonnes pratiques existent sur le terrain, à l’instar des programmes menés par les Régions Centre Val de Loire, et Grand Est qui ont été présentées durant la conférence. Preuve qu’avec une volonté politique et une implication de tous les acteurs, privés et publics, les solutions font leur preuve. La Loi Nôtre a donné aux régions de nouvelles compétences économiques.

 

Quelques bonnes pratiques :

Focus sur la Région Val de Loire

  • Etats généraux participatifs de l’économie numérique,

  • Création d’agences régionales du développement économique,

  • Salon régional du numérique,

  • Accompagnement et soutien financier des startup week-end,

  • Création d’un fonds d’investissement French Tech – Loire Vallée Invest,

  • Soutien à la médiation numérique,

  • Soutien aux formations Grandes Ecoles du Numérique,

  • Déclinaison locale du CNnum

  • Réflexion sur un chèque numérique en faveur des entreprises

Focus sur la Région Grand Est 

  • Plan d’envergure sur le Haut Débit : 1,3 Milliards d’investissement

  • Création d’un grand schéma directeur pour l’économie régionale

  • Appel à manifestation d’intérêt pour associer l’économie traditionnelle et l’économie numérique

  • Digitalisation des process à l’échelle de la région avec un label Grand Est Digital : prestations sur catalogue fournies après appel d’offres

  • E-ambassadeurs qui seront labellisés par les régions pour offrir une compétence spécifique dans le numérique. Ils seront en charge de créer des clubs d’entreprises pour animer les grands sujets de la transformation numérique

  • Objectif d’embaucher un CDO régional pour sensibiliser l’ensemble des élus à l’imprégnation du digital dans les organisations publiques

  • Plan Industrie du futur alliant industrie, artisanat, secteur agricole avec une communauté des leaders, des outils de financement, une ingénieurie spécifique.

  • Réflexion autour de l’IOT, du Big Data, de la Cybersécurité dans tous les grands projets de la Région

  • Objectif de créer un institut des métiers de demain pour préparer les collectivités aux métiers de demain

  • 11 organisations labellisées Grandes Ecoles du Numérique

Clôture des travaux par Christophe Sirugue, Secrétaire d’état à l’industrie, au numérique et à l’innovation

En conclusion de cette matinée de conférence, Christophe Sirugue a rappelé combien il reste aujourd’hui nécessaire pour notre pays de mettre en place une culture numérique, qui passe par des actions fortes comme celles menées autour de l’Industrie du Futur.

Il souligne l’importance d’adopter une vision diffusante du numérique pour notre économie, sans débat politicien.

“Un écosystème dynamique poussera à l’export et à l’internationalisation dans une démarche d’ouverture, de richesse des expériences, et ce grâce au numérique. La transformation des PME, ce n’est pas un objet politicien. Sur cet enjeu, il n’y a pas de divergence politique”.

Christophe Sirugue, Secrétaire d’état à l’industrie, au numérique et à l’innovation

Pour aller plus loin : http://up.cnnumerique.fr/WEB_CNNum_2016_Croissance%20connecte&%23769%3Be_Feuille%20de%20route.pdf

 

#SmartCityNantes : la promesse des transitions 

Lundi 3 et mardi 4 avril, Nantes accueillait le Forum des “Métropoles intelligentes” présidé par Johanna Rolland Maire de Nantes et Présidente de Nantes Métropole.

 

Carlos Moreno – président du Comité Scientifique du Forum international Live City – avait invité Digitaly sur l’atelier “Libérer les énergies urbaines dans tous les domaines économiques, culturels et associatifs

Animée par Corinne Bérardo, la table ronde a réuni Bertier Luyt, DG de TechStars ParisCarine Dartiguepeyrou , politologue et prospectiviste – Stéphane Juguet, Anthropologue – Francky Trichet, Adjoint au Maire de Nantes en charge de l’innovation et du numérique de Nantes et Dominique Crochu, associée de Digitaly et mentore 1Kubator.

 

Différents thèmes ont été abordés par les intervenants avec l’enjeu majeur d’installer l’humain au coeur du projet d’innovation dans cette grande période de transitions écologique et numérique que nous traversons.

Ce, avec des leviers et moyens évoqués tels que :

des débats citoyens réels pour co-construire la place des femmes et des hommes dans les projets du présent et du futur au coeur de la ville >> Rappel de la démarche du Nantes City Lab avec une expérimentation grandeur nature. Engagements sur ces thématiques de l’équipe de Johanna Rolland tenus et en cours (Francky Trichet),

–  la volonté de construire la ville du futur avec l’émotion et le ressenti. Avec la conscience d’un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes pour la place de ces dernières (Stéphane Juguet),

la mise en place de la diversité et la mixité à tous les niveaux de la gouvernance du Sport et du monde associatif. Par des actions de mentoring telles que pratiquées dans le nouvel incubateur qui s’ouvre à Nantes – 1kubator – permettant la collaboration intergénérationnelle pour l’évolution des startups. Ainsi que l’accompagnement des femmes dans les entreprises qui ont volonté plus affirmée de diversifier les profils de leur Conseil d’administration (Dominique Crochu),

la variété des projets “techs” et notamment pour que le numérique puisse libérer l’énergie à travers les différents fondateurs et fondatrices de projets (Bertier Luyt),

la conscience du nouveau rapport au temps. La modernité d’aujourd’hui est illustrée par une information en temps réel. Une seule action peut mener à une communication sur plusieurs temporalités (Carine Dartiguepeyrou).

 

Ces échanges fructueux ont duré -avec d’autres tables rondes- toute la journée de mardi.

À retenir la forte implication des élus de la ville pour que Nantes reste aussi attractive dans ce domaine de métropole intelligente que dans les actions à mener pour pour les habitants.es.

Pour que Nantes continue d’être l’une des villes où il fait bon vivre en France.

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